Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
La présente étude a pour but d'explorer transversalement les liens entre, d'une part, des variables caractérisant la relation parent-adolescent et le profil psychologique des parents et, d'autre part, la présence de psychopathie chez des contrevenants juvéniles violents. L'étude porte sur un groupe de 60 contrevenants masculins, dont 35 non psychopathes et 25 psychopathes. Les adolescents sont âgés de 14 à 17 ans; ils ont été reconnus coupables d'au moins un délit contre la personne. Vingt et une mère et neuf pères de non psychopathes, quinze mères et sept pères de psychopathes ont participé à l'étude. Les résultats révèlent que les …
La similarité fonctionnelle observée entre les symptômes résultant d'une atteinte frontale et les critères descriptifs de la psychopathie a donné naissance à une série d'études portant sur la performance relative aux fonctions exécutives chez les psychopathes. Les résultats découlant de ces études demeurent toutefois fort mitigés et les déficits observés sont loin d'être généralisables à l'ensemble des fonctions exécutives. Une interprétation possible réside dans le fait que ces études ont généralement considéré le lobe frontal comme une entité morphologique sans région différenciée. Or, la similarité fonctionnelle entre les conduites psychopathiques et les sujets ayant subient des lésions frontales est évidente …
L'étude actuelle explore les différences entre des adolescents psychopathes et des adolescents non-psychopathes sur des variables caractérisant les parents (v.g. santé mentale) et les relations parent-enfant (v.g. supervision, sanction). Soixante jeunes âgés entre 14 et 17 ans, et sanctionnés pour un délit violent ont été recrutés dans un centre jeunesse. Trente-cinq de ceux-ci ont été diagnostiqués non-psychopathes et 25 comme psychopathes, à l'aide du PCL-R (Hare, 1991). Vingt et une mères et neuf pères de non-psychopathes et 15 mères et sept pères de psychopathes ont participé à la recherche. Les deux groupes de délinquants sont équivalents au plan socio-démographiques (v.g. …
Afin d'argumenter la pertinence de recourir à un traitement pharmacologique seulement versus un programme de traitement multimodale, la présente étude visait à vérifier l'hypothèse selon laquelle il n'y a pas de liens entre, d'une part, les symptômes positifs et négatifs (PANSS) d'hommes schizophrènes (n = 54) et les symptômes de dépression et de manie (SADS) d'hommes ayant un trouble affectif (n = 30) et, d'autre part, les habiletés de vie (IISS) et le fonctionnement social (SADS) tout en vérifiant et contrôlant, au besoin, l'influence de l'âge lors de la première hospitalisation, de la durée d'hospitalisation, du QI chez tous les …