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Pour augmenter les doses profondes dans la radiothérapie, sans endommager trop considérablement la peau et les tissus superficiels, l'auteur a été forcé d'accroître la tension au secondaire des générateurs, et d'utiliser des tubes de 300, 400 et 500 K.V. L'auteur a fait monter à l'Institut du Radium de Montréal un appareil de à 500 K.V. Grâce au concours de M. A. Leroy et malgré l'insuffisance du local, un ensemble qui donne satisfaction a pu être construit. Le grand cylindre qui est destiné à recevoir le tube de 400 à 500,000 volts peut être déplacé de façon à ce qu'on puisse …
Le fait le plus saillant de la radiothérapie des cancers, cette année, est un perfectionnement très remarquable de la méthode Coutard. Il s'agit de donner, dans la distribution des doses létales pour les cellules cancéreuses, beaucoup plus d'attention au tissu conjonctif et au rythme du tissu conjonctivo-vasculaire ainsi qu'à ses différents états physiques et biologiques. Le changement de méthode comprend la distribution périodique des doses en maximum et en minimum, en doses de préparation et en doses de diagnostic. Dès 1936, à l'Institut du Radium, quelques intéressants succès avaient déjà fait prévoir que les traitements périodiques allaient probablement devenir la …
Des recherches de l’auteur depuis cinq ans ont porté sur l’utilisation de la roentgenthérapie à haute tension et des ondes ultracourtes dans le traitement du cancer. Persuadé que le radium donnait dans ces traitements de meilleurs résultats cliniques que la roentgenthérapie, même à 200,000 volts, l’auteur a employé des potentiels croissants. Avec 300,000 volts les résultats semblent supérieurs à ceux enregistrés pour les traitements à 200,000 volts. Ces résultats se maintiennent depuis plusieurs années, surtout dans le cas de cancer du sein et de l’utérus.