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La régulation des émotions concerne les processus internes et externes responsables du contrôle, de l'évaluation et de la modification des réactions émotionnelles (Thomson, 1994). La théorie fonctionnaliste met l'emphase sur le contexte social dans le développement de la régulation des émotions (Casey & Fuller, 1994; Dodge & Garber, 1991). Certaines conditions particulières comme la présence de psychopathologie chez un parent, nuit au développement des patrons de régulation d'émotion chez l'enfant (Cole, Michel & Teti, 1994). Selon Field (1994), la dépression chez la mère interfère d'une part sur la synchronie dyadique et d'autre part sur la façon dont la mère répond …
La régulation des émotions concerne les processus internes et externes responsables du contrôle, de l'évaluation, et de la modification des réactions émotionnelles (Thompson, 1994). L'enfant d'âge préscolaire démontre une capacité grandissante de contrôler ses comportements, dans un contexte où ses habiletés langagières se développent de plus en plus (Kopp, 1989). L'influence des parents comme agents socialisateurs permet aussi à l'enfant d'évoluer de la corégulation dyadique (le parent régule l'enfant) vers l'autorégulation (Sroufe, 1996). Dès l'âge de deux ans, les enfants commencent à utiliser des stratégies d'autorégulation et ce n'est qu'à la période préscolaire que l'autorégulation devient une caractéristique individuelle stable …
La régulation des émotions concerne les processus internes et externes responsables du contrôle, de l'évaluation, et de la modification des réactions émotionnelles (Thompson, 1994). L'enfant d'âge préscolaire démontre une capacité grandissante de contrôler ses comportements, dans un contexte où ses habiletés langagières se développent de plus en plus (Kopp, 1989). L'influence des parents comme agents socialisateurs permet aussi à l'enfant d'évoluer de la corégulation dyadique (le parent régule l'enfant) vers l'autorégulation (Sroufe, 1996). Dès l'âge de deux ans, les enfants commencent à utiliser des stratégies d'autorégulation et ce n'est qu'à la période préscolaire que l'autorégulation devient une caractéristique individuelle stable …
Dans la plupart des conceptions du processus de socialisation, l’aspect affectif de la relation parent-enfant occupe une place centrale (Maccoby, 1992). Plusieurs études ont montré que les parents ont des attentes et des réponses différentes face à l’expression des émotions des filles et des garçons (Brody & Hall, 1993). Par exemple, les mères ont plus tendance à discuter des émotions avec leur fille qu’avec leur garçon (Gleason, 1989). D’autres études, comme celle de Casey et Fuller (1994), n’ont trouvé que peu de support quant à la régulation différentielle des émotions selon le sexe de l’enfant. La présente étude cherche donc …
La régulation des émotions implique la suppression ou la maximisation des émotions, la régulation de l'attention, et l'implication de facteurs qui sont internes (le tempérament) ou externes (la relation avec les parents) à l'enfant (Thompson, 1994). Selon Sroufe (1996), le but du système d'attachement est que l'enfant se sente en sécurité et l'affect constituerait un comportement adaptatif médiateur de ce système. Les enfants sécures (B) et contrôlants (D) sont conceptualisés comme utilisant une bonne variabilité de stratégies de régulation d'émotion, les enfants ambivalents (C) et évitants (A) utilisant respectivement des stratégies de maximisation et de minimisation des émotions (Cassidy, 1994). …
La régulation des émotions implique la suppression ou la maximisation des émotions, la régulation de l'attention, et l'implication de facteurs qui sont internes (le tempérament) ou externes (la relation avec les parents) à l'enfant (Thompson, 1994). Selon Sroufe (1996), le but du système d'attachement est que l'enfant se sente en sécurité et l'affect constituerait un comportement adaptatif médiateur de ce système. Les enfants sécures (B) et contrôlants (D) sont conceptualisés comme utilisant une bonne variabilité de stratégies de régulation d'émotion, les enfants ambivalents (C) et évitants (A) utilisant respectivement des stratégies de maximisation et de minimisation des émotions (Cassidy, 1994). …
Les théories récentes sur le développement humain démontrent l'importance de comprendre le lien entre les processus affectifs et cognitifs. Quelques chercheures ont démontré le lien entre la relation d'attachement entre un enfant et son parent et le développement cognitif. Des études ont trouvé que les enfants sécures utilisent plus de stratégies métacognitives que les enfants insécures durant une tâche de collaboration (Moss, 1992; Moss, Parent, Gosselin & Dumont, 1993). Dans le même domaine de recherche, il y a des études qui tendent à démontrer que la sensibilité parentale à la zone de développement proximal de l'enfant est reliée au développement …
Les théories récentes sur le développement humain démontrent l'importance de comprendre le lien entre les processus affectifs et cognitifs. Quelques chercheures ont démontré le lien entre la relation d'attachement entre un enfant et son parent et le développement cognitif. Des études ont trouvé que les enfants sécures utilisent plus de stratégies métacognitives que les enfants insécures durant une tâche de collaboration (Moss, 1992; Moss, Parent, Gosselin & Dumont, 1993). Dans le même domaine de recherche, il y a des études qui tendent à démontrer que la sensibilité parentale à la zone de développement proximal de l'enfant est reliée au développement …
L'aspect cognitif de la relation parent/enfant occupe une place centrale dans la plupart des conceptions du processus de socialisation (Maccoby, 1992). Chez les mères, l'expression d'émotions négatives, telles la colère, la peur, la tristesse et la détresse, est reliée à différentes habiletés socio-émotionnelles chez leurs enfants (Denham & Grout, 1993; Garner, 1995). Dans les sociétés occidentales, on s'attend à ce que les enfants d'âge préscolaire acquièrent un meilleur contrôle de l'expression de leurs émotions négatives (Sroufe, 1996). Cette étude est la première à mettre en relation l'âge des enfants avec l'expression des émotions négatives des mères et de leur enfant …
Moore et Frye (1991) définissent le domaine des théories de la pensée comme étant le développement de la compréhension des états mentaux tels que les pensées, les croyances et les désirs. Les récentes études tendent à montrer une relation positive entre l'âge de l'enfant et la complexité des théories de la pensée. Cependant, cette relation n'a pas été explorée à la période scolaire. Donc, on s'attend à ce que les enfants les plus âgés de cette période démontrent les théories de la pensée les plus sophistiquées. De surcroît, on devrait également observer des différences individuelles au niveau du sexe. Ainsi, …