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Démodée en poésie, la rime demeure de rigueur en chanson. C’est que, sur le terrain volage de l’oralité, au même titre que le refrain, elle est censée lutter contre l’oubli. Pour les mêmes raisons aujourd’hui, la chanson établit des liens avec les médias. D’emblée taillée sur mesure donc pour défier l’indifférence, pas étonnant que, dans la foulée de l’effritement de l’idée de nation canadienne-française, les communautés hors Québec des années 70 et 80 se soient appuyées sur un leadership chansonnier pour mieux signifier leur présence respective. Dès lors cependant, apparaît une contradiction de fond dans les profils de carrière des …
Durant les années soixante-dix et quatre-vingt, dans la foulée de la montée du nationalisme québécois et de l’effritement de l’idée de nation canadienne-française, l’Ontario français a été amené à “cultiver sa différence”. À cet égard, la chanson populaire ontarienne devait se préciser, dès ses premiers balbutiements au début des années soixante-dix, comme le véhicule médiatique par excellence de l’affirmation culturelle de l’Ontario français. En nous servant d’une étude comparative de Roger Bernard (De Québécois à Ontarois) nous identifierons les rapports existants entre l’exercice du leadership culturel par des chansonniers ontarios et les conditions d’accès au champ de la chanson. Coincés …