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Cette étude fut initiée à la suite d'une demande adressée à une équipe universitaire par les organisateurs communautaires d'un CLSC de la région de Sherbrooke. L'objectif de la demande était à la fois de documenter la situation, le vécu de la pauvreté sur le territoire du CLSC, et d'expérimenter de nouveaux modes d'intervention dans la lutte à la pauvreté. Les attentes exprimées par les organisateurs communautaires, notamment la volonté d'être associés à toutes les étapes de la recherche, le désir d'impliquer toutes les équipes du CLSC, l'action, tous ces éléments conditionnèrent l'adoption d'une stratégie de type "recherche-action" dont les contours …
La progression importante des demandes d'aide matérielle individuelle (paniers alimentaires, etc.) adressées au CLSC Fleur de Lys de l'Estrie a été l'occasion, pour l'équipe des organisateurs communautaires, d'initier une démarche d'analyse et de renouvellement des pratiques face à la problématique de la pauvreté. Une démarche conjointe de recherche-action a été initiée avec des professeurs de l'Université de Sherbrooke pour explorer la réalité de la pauvreté et les moyens d'y faire face sur le territoire du CLSC, celui de la MRC du Haut Saint-François. Du point de vue de la démarche, la stratégie de recherche a veillé à impliquer, dès le …
La baie d'Hudson abrite trois espèces de cétacés en été: la baleine boréale, le béluga et le narval. La baleine boréale, espèce menacée, occupe le nord de la baie en faible nombre durant l'été. Quelques milliers de narvals occupent aussi les eaux au nord et à l'est de l'île Southampton. Environ 30 000 bélugas occupent les eaux de la partie sud de la baie d'Hudson et la baie James, se concentrant dans les estuaires de grandes rivières. À l'exception de quelques individus, la plupart des populations de ces trois espèces évacuent la baie et passent l'hiver dans les détroits d'Hudson …
Le site est localisé près de l'embouchure du Jacques Cartier dans le Saint-Laurent. Le till inférieur dépasse 25m d'épaisseur. Il est composé de trois lithozones diamictiques séparées par des unités fluvioglaciaires avec ou sans varves. Il est coiffé latéralement par un till de bloc ou un pavage de blocs et cailloux parfois stratifiés. Des silts laminés, intercalés de quelques bancs de sable à stratification parallèle horizontale ou entrecroisée, lui succèdent latéralement. Ils sont riches en matière organique disséminée datée >44 470 BP, >16ka (Karrow, 1985). Quelques brindilles datées 33 000 BP, U-6078. L'analyse pollinique révèle, à l'échelle du bassin versant …
L'analyse pollinique de sédiments lacustres de trois sites, recueillis dans la région au sud et à l'est du Parc des Laurentides, révèle que cette région a subi à peu près le même schéma global de recolonisation végétale post-glaciaire que le reste du sud du Québec. En fait, sept zones polliniques ont été reconnues. Dans un premier temps, suite à la déglaciation de la région (vers 11400 ans AA) s'installe une végétation très ouverte (zones 7-6-5), sans arbères, ensuite une phase (zones 4-3-2) qui correspond à l'arrivée de certains taxons arbustifs (Betula glandulosa) et arborés (Populus tremuloides) et enfin survient une …
Des recherches sur la pluie sporopollinique ont été poursuivies dans la Forêt expérimentale Montmorency de l'Université Laval durant l'été de 1966. Cette forêt est située à 50 milles au nord de la ville de Québec, dans le domaine climacique de la sapinière à bouleau blanc. L'analyse des pollens et des spores emprisonnés dans des coussinets de sphaigne, conduite parallèlement à une étude de la végétation locale et régionale a permis 1) l'appréciation de la méthode employée et 2) l'établissement d'un spectre pollinique type pour la Forêt Montmorency. Les résultats obtenus laissent entrevoir la possibilité d'établir des spectres-types semblables pour chacun …
L'intensité absolue des raies de diffraction X (technique Debye-Scherrer) pour un échantillon sphérique, en plus d'être fonction du facteur de structure, du facteur "Lorentz-Polarisation" et du facteur de multiplicité, est fonction d'un autre facteur, que nous appelerons facteur A; ce dernier facteur étant lui-même fonction de μ, Θ et D. Nous avons entrepris une étude systématique de ce facteur d'absorption afin d'en obtenir une valeur quantitative. Notre étude s'intègre à l'intérieur d'un programme de recherche sur la détermination des intensités absolues de diffraction X à partir de clichés Debye-Scherrer.