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Divers changements dans le marché de la traduction, l'importance des nouvelles technologies, des attentes de la part de nos étudiant(e)s, et des pressions financières nous ont amené à repenser notre façon d'enseigner la théorie de la traduction. Traditionnellement, celle-ci faisait l'objet d'un seul cours dans un cursus de 20 cours trimestriels, et la priorité était accordée aux théories linguistiques et aux concepts méthodologiques. Le remaniement du cours a eu pour but de recentrer le cours autour de l'apprenant(e), qui devient responsable de son propre acheminement et formation continue comme traductrice professionnelle ou traducteur professionnel. Parallèlement, la conception de la théorie …
Tantôt défenseur de la norme linguistique, inséparable de son dictionnaire, tantôt voyageur enthousiaste, assoiffé d'étrangeté, auteur (pourquoi ne pas le dire?) d'un travail le plus souvent invisible, clandestin, secret, le traducteur, ou ne vaudrait-il pas mieux parler de traductrice (rebelle ou fidèle), a du mal à reconnaître ses propres reflets identitaires dans les eaux mouvantes de nos discours sociaux. Partant d'une analyse de corpus variés, cette communication offre une exploration, iconoclaste et créatrice, de quelques-unes des contradictions qui sous-tendent de nos jours les diverses représentations, aussi bien implicites qu'explicites, du rôle du traducteur comme agent social.
L'expérience de traduction peut-elle contribuer au débat actuel sur la nouvelle comme genre littéraire? Pratiquant une approche « empathique » du texte, la traduction opère au ras des mots pour à la fois comprendre les formes et les effets d'un texte particulier, et les recréer dans une autre langue. Dans ce sens, elle comporte un travail interprétatif particulièrement sensible à la spécificité tant générique que stylistique du texte littéraire. Puisque bon nombre d'auteur(e)s de nouvelles écrivent aussi des romans, il semble donc intéressant de voir si, dans de tels cas, la traduction permet de faire ressortir des différences d'écriture attribuables …
Depuis les années 1960, le roman québécois se caractérise par une plus grande utilisation des différents registres et accents du québécois. Or, si ce phénomène a suscité un important débat sur le plan idéologique, il n'a pas encore fait l'objet de recherches poussées en sémio-linguistique. Partant des résultats du traitement informatique d'un corpus limité (La Grosse femme d'à-côté est enceinte, entre autres), cette communication vise à développer un modèle d'analyse qui permettra, d'une part, de faire une description valable des dimensions et mécanismes linguistiques mis en jeu dans la langue littéraire québécoise, et d'autre part, de mettre ces données linguistiques …