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La désensibilisation des récepteurs est un processus clé pour la protection des cellules contre une exposition continue ou répétée à de fortes concentrations d'un agoniste. Les récepteurs dopaminergiques comme les autres membres de cette grande famille des récepteurs couplés aux protéines G, comportent sept domaines transmembranaires et sont exprimés à la surface de la membrane plasmique. Cependant, comme pour d'autres types de récepteurs de cette famille, ceux-ci sont potentiellement soumis à un système de transport cellulaire responsable du mouvement intracellulaire des récepteurs. Or, la désensibilisation de récepteurs inhibiteurs comme le récepteur dopaminergique de type D2 est encore mal connue. Cette …
Des études ont démontré que la stimulation préférentielle du récepteur dopaminergique D1 peut rétablir l'activité des voies d'intégration des afférences nerveuses au niveau des noyaux gris centraux chez les parkinsoniens (Bédard et al.). La stimulation du récepteur dopaminergique D1 engendre une désensibilisation du récepteur qui est significativement différente selon l'agoniste utilisé. Nous avons donc évalué le potentiel de désensibilisation de la dopamine et de l'agoniste sélectif du récepteur D1, l'A61686, sur une lignée cellulaire exprimant le récepteur D1. L'exposition des cellules au A81686 (10µM) ou à la dopamine (10µM) entraîne une diminution de l'affinité de l'ordre de 20%, bien que …
Plusieurs évidences behaviorales et biochimiques démontrent que l'estradiol, la progestérone et la prolactine, peuvent influencer la fonction du système dopaminergique nigrostrié. Bien qu'aucune variation du site antagoniste du récepteur dopaminergique, marqué au [3H]spiperone n'est observée au cours du cycle oestrien chez le rat, nous démontrons que des fluctuations du site agoniste marqué avec la compétition pour la liaison du [3H]spiperone par l'aporphine. En diestrus II, 35% des sites de liaison sont en état de haute affinité et cette proportion correspond à celle observée chez les rates ovariectomisées. En proestrus au moment de l'oestrus I, on observe une forte conversion des …
Il est bien connu qu'un traitement chronique à l'estradiol produit une augmentation de la densité des récepteurs dopaminergiques (REC-DA) au striatum chez le rat. Nous avons étudié ici une condition physiologique dans laquelle des niveaux élevés d'hormones sexuelles (estradiol plus particulièrement) sont présents chroniquement et de façon continue soit chez les rates en gestation. Des rates gestantes ont été sacrifiées après 14-16 jours de gestation. La densité des REC-DA tels que marqués avec le [3H]spiperone est augmentée au striatum des rates gestantes comparativement à des rates contrôles intactes tandis que l'affinité reste inchangée. Les sites agonistes dopaminergiques de haute et …
Nous décrivons une nouvelle méthode d'analyse quantitative de PGE2 et des principaux métabolites urinaires de PGI2 et TXA2, utilisés comme indice de leur production totale ou rénale in vivo, chez l'humain et chez le rat. Cette méthode est basée sur l'analyse par CPG/SIM en mode d'ionisation chimique négative, utilisant les colonnes remplies. Les composés sont analysés sous forme d'ester de pentafluorobenzyle pour favoriser la capture d'électrons en mode d'ionisation négative. Cette méthode fournit la spécificité nécessaire pour mesurer des quantités relativement faibles de prostaglandines (picogrammes) dans les milieux biologiques, avec des temps d'analyse relativement courts.
L'effet de l'estradiol sur le nombre de récepteurs dopaminergiques (REC-DA) du striatum latéral et médial a été investigué par des études de liaison du [3H]spiperone à un homogénat de tissu et par autoradiographie. Après un traitement de 2 semaines à l'estradiol-17b (10 µg/8.j.d.) de deux régions striatales, on observe une augmentation de la concentration plasmatique de la prolactine (contrôle: 3.66 ± 0.49 ng/ml, E2: 13.89 ± 3.89 ng/ml, P < 0.01) et de l'estradiol-17b (contrôle: 16.10 ± 0.86 pg/ml, E2: 43.33 ± 2.72 pg/ml, P < 0.01). La densité et l'affinité des REC-DA marqués au [3H]spiperone ont été évaluées à …
Nous avons étudié l'effet d'un traitement aigu ou chronique à l'estradiol-17ß (E2) ainsi que des variations physiologiques de E2 sur les récepteurs dopaminergiques hypophysaires. Dans le cycle oestral, on observe une diminution de la liaison du [3H]spiperone à l'hypophyse pendant le proestrus et se poursuivant jusqu'en oestrus. Cette diminution de la liaison correspond à une augmentation de la sécrétion de prolactine (PRL) et de E2 au proestrus. Chez des rates ovariectomisées (OVX) recevant une injection de E2 (30 ng s.c.), une augmentation rapide des niveaux plasmatiques de E2 à 30 min. correspondante à une diminution de la liaison du [3H]spiperone …
La bromocriptine (BROM) est utilisée avec succès dans le traitement de prolactinomes humains. Cependant, il y a encore peu d'informations sur les effets à long terme de la BROM sur les récepteurs dopaminergiques (REC-DA) hypophysaires. Nous avons étudié les REC-DA de rats Sprague-Dawley portant un tumeur hypophysaire induite avec de l'estradiol et sécrétant de la prolactine (PRL). Les rats ont été injectés à toutes les 3 semaines avec 2 mg de valérate d'estradiol (VEB) en solvant. Après 20 semaines, des changements adénomateux sont observés à l'hypophyse antérieure et les niveaux plasmatiques de PRL atteignent 1 µg/ml. La densité des REC-DA …