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Les drogues cytotoxiques utilisées en chimiothérapie sont capables d'induire des dommages à l'ADN ou d'interférer avec son métabolisme. Diverses méthodes ont été élaborées pour déterminer le potentiel génotoxique de ces drogues. Cependant elles ne permettent pas de mettre en évidence l'effet réel chez les personnes exposées. Notre étude a pour objectif de mettre en évidence les mutations induites in vivo par les drogues antinéoplasiques au niveau des lymphocytes T périphériques chez l'humain. Les lymphocytes sont isolés du sang total des personnes étudiées et les lymphocytes mutants hprt+ sont sélectionnés en présence de l'agent sélectif 6-thioguanine. Dans ces conditions, seules les …