Résultats de recherche

filters logos

Filtrer les résultats

arrow down
Années
exclamation icon
Type de contenu
Exporter les résultats Sauvegarder les résultats
8 résultats de recherche
pen icon Colloque
Colonisation endomycorhizienne chez l'érable à sucre en relation avec les changements de pH du sol
quote

Les érables ont la particularité de vivre en symbiose avec les champignons endomycorhiziens associés à leurs racines. Sans ce type d'association, les érables seraient incapables d'assurer leur propre nutrition, sans compter la possibilité d'accroître leur résistance aux agents pathogènes aussi bien qu'aux stress hydriques. Il est impératif d'appliquer nos connaissances des symbioses mycorhiziennes afin d'évaluer l'état de santé des érablières ayant perdu ou non leur aptitude à s'adapter aux nouvelles conditions du milieu naturel. Le rôle écologique de la diversité des endomycorhizes arbusculaires associées aux érablières, reste encore mal défini. Même si plusieurs questions restent sans réponse, quelques hypothèses seront …

quote
pen icon Colloque
L'inoculation endomycorhizienne améliore la production de semis d'arbres à la pépinière de la Ville de Montréal
quote

Sur le site de la production de semis d'arbres à la pépinière de la Ville de Montréal à Terrebonne, Qc., 720 semis de chacune de ces essences: Acer saccharinum, Acer platanoïdes, Celtis occidentalis, Fraxinus pensylvanica et Gleditsia triacanthos ont été soumis à 6 traitements endomycorhiziens et trois traitements de fertilisation P, soit 30%, 60% ou 100% du niveau de P régulièrement utilisé en production. Le substrat de croissance contenait l'une des 5 espèces de Glomus suivantes: G. aggregatum, G. etunicatum, G. intraradices, G. mosseae, G. versiforme, ou bien le substrat était vierge pour les semis de contrôle. Les semis ont …

quote
pen icon Colloque
Effets et compatibilité de la combinaison champignons mycorhiziens et fertilisants chez deux graminées de gazon Poa pratensis L. et Agrostis stolonifera L.
quote

La majorité des angiospermes établissent une association symbiotique avec les champignons mycorhiziens à arbuscules et vésicules. La symbiose entre ces champignons et les racines des plantes favorise la prise des nutriments, en particulier le phosphore, et augmente la résistance des plantes aux stress environnementaux tels que la sécheresse et le froid ainsi qu'aux pathogènes. Pour cette étude, réalisée en 1996 et 1997, deux sites ont été utilisés, Clarence Creek et la Ferme Expérimentale Centrale, respectivement pauvre et riche en phosphore. Au total 96 parcelles réparties aléatoirement dans chacun des sites ont servi à cette étude. Les objectifs étaient de: 1. …

quote
pen icon Colloque
Étude des champignons endomycorhiziens à arbuscules indigènes de fraisières
quote

On dispose de peu de données utiles sur la qualité des espèces endomycorhiziennes de sorte qu’il demeure difficile actuellement de mettre pleinement à profit le potentiel des associations bénéfiques plante-champignon en production agricole. Il existe une forte variabilité dans l’efficacité symbiotique des champignons endomycorhiziens du sol et on ne sait pas vraiment si les souches compétitives qui ont su résister aux pressions constantes par les systèmes agricoles de production sont effectivement les plus efficaces. Les sols étudiés provenaient des champs de fraisiers et ont été choisis sur 3 sites québécois en fonction de leur passé cultural et des différences texturales. …

quote
pen icon Colloque
Nouveaux symbiotes fongiques du bleuet chez les Hyphomycètes
quote

Parmi les espèces fongiques reconnues mycorhizatrices du bleuet (Vaccinium angustifolium) figurent quelques représentants de la classe des Hyphomycètes, plus précisément des genres Oidiodendron, Stephanosporium et de la famille Mycelia sterilia. L'isolement en culture pure de champignons naturellement associés à la rhizosphère ou aux racines du bleuet a permis de mettre en évidence en milieu axénique, les capacités mycorhiziennes de souches d'Hyphomycètes jusque là considérées comme de simples champignons du sol. Du genre Oidiodendron les espèces O. chlamydosporicum, O. periconioides et O. scytaloides, toutes isolées de sols forestiers colonisent en huit semaines 25 à 50 % des cellules corticales des racines …

quote
pen icon Colloque
Viabilité et pouvoir ectomycorhizien de Boletacées après conservation prolongée sous huile minérale
quote

De 1957 à 1962, le Dr M. Pantidou alors mycologiste à Agriculture Canada mis sur pied une imposante collection de bolets en culture. Les 1590 isolats fongiques de cette collection représentent selon la taxonomie actuelle 60 espèces distribuées dans 11 genres. Les repiquages effectués de 1962 et de 1972, récemment transférés sur gélose, ont permis d'estimer la viabilité des espèces et la conservation du pouvoir mycorhizien de certaines d'entre elles. 30% des souches repiquées en 1962 et 76% de celles transférées en 1972 ont repris leur croissance ce qui constitue un taux de reprise particulièrement élevé pour les Hyménomycètes. Les …

quote
pen icon Colloque
Flore mycorhizogène des rhizosphères de la luzerne et du soja
quote

La technologie actuelle tarde à exploiter les endomycorhizes comme potentiel biologique des sols et l'on constate rapidement les difficultés inhérentes à leur utilisation sur le terrain tels le contrôle des facteurs physiques et biologiques, le choix de souches résistantes, etc. Une étape essentielle à la mise en place d'une flore mycorhizogène résistante et efficace consiste à déterminer le contenu en Endogonacées du sol à traiter, l'abondance respective des espèces fongiques présentes et leur pouvoir mycorhizateur. Un exemple d'une telle expertise consiste ici en l'analyse de 70 échantillons de sol et racines provenant de la rhizosphère des plants de luzerne et …

quote
pen icon Colloque
Identification de semences provenant d'un site archéologique
quote

Le matériel végétal à l'étude provient du site Mandeville, près de Tracy, à l'embouchure du Richelieu, où la Société d'Archéologie préhistorique du Québec poursuit des fouilles. Il est en grande partie constitué de semences (graines, fruits ou parties de fruits). La méthode d'identification qu'il s'avère la plus appropriée est basée sur la comparaison des spécimens provenant du site archéologique et des spécimens récents, dûment identifiés, de la collection de graines du Jardin botanique de Montréal. Les principaux taxa reconnus jusqu'ici sont les suivants: Zea mays, Rhus typhina, Juglans cinerea, Prunus pensylvanica, Prunus serotina.

quote