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La présente étude vise à comparer la structure de population de F. auricularia des populations de Pacé (France), Deux-Montagnes (Québec) étudiées par les auteurs et celle de Vancouver (Colombie Britannique) décrite par Lamb et Wellington (1976). La proportion de la population représentée par chacun des stades larvaires et les adultes de chaque sexe est comparée pour les trois populations étudiées. Les principales différences entre les populations à cet égard sont les suivantes: 1) les populations de Pacé et de Vancouver présentent chacune deux cohortes annuelles alors que la population de Deux-Montagnes n'en présente qu'une; 2) les premières cohortes de Deux-Montagnes …
Dans le cadre d'une étude de l'écologie du perce-oreille (Forficula auricularia, Dermaptera: Forficulidae) des couples ont été suivis dans le sol au cours des hivers 1987 et 1988. La température et l'état des individus ont été notés régulièrement du mois d'octobre au mois de mai de chacune des années. L'analyse des résultats démontre que les mâles meurent à l'automne et au début de l'hiver tandis que les femelles poursuivent leurs soins aux oeufs. La grande majorité de ces dernières ne meurent qu'après l'éclosion des oeufs au printemps. Il ressort aussi que les adultes et les oeufs peuvent supporter une température …
Les études de Vancassel en France ont démontré des différences dans la stratégie de ponte de diverses populations de Forficula auricularia (Dermaptera: Forficulidae) caractérisées par la variation du nombre de pontes et du nombre d'œufs par ponte. La présente étude vise à caractériser et à étudier deux populations relativement éloignées géographiquement et à les comparer entre elles. Les résultats d'études en laboratoire et en conditions de terrain déjà obtenus, dans des conditions similaires, l'année dernière dans la région de Montréal et ceux de Vancassel en France.
Pour palier au manque de connaissances sur l'écologie de cette espèce actuellement en situation de pullulation dans plusieurs secteurs du Montréal métropolitain, une étude de l'écologie du perce-oreille fut entreprise. Des prospections crépusculaires et nocturnes furent faites en plusieurs endroits et deux séries de relevés ont été effectuées chaque jour pendant les mois de juillet et novembre. Les données qualitatives et quantitatives obtenues concernant le cycle vital, la structure de population, le taux de reproduction des gîtes et la reproduction seront présentées et analysées en regard des conditions climatiques particulières de la région de Montréal, de la situation de pullulation …
A l'intérieur d'une étude expérimentale du comportement larvaire d'A. atropalpus, la croissance de la capsule céphalique a été déterminée pour chaque stade larvaire, afin de permettre la sélection précise des larves prêtes à être obtenues chez les lots homogènes. A partir d'un élevage de laboratoire, des lots de larves furent prélevés de 160 spécimens. Les histogrammes de fréquence ne montrent pas de recoupement entre les stades mais la variance des mesures augmente avec le stade. L'hétérogénéité des L3 et L4 provient probablement d'un dimorphisme sexuel, les mâles étant généralement plus petits que les femelles. Il s'avère que ce paramètre morphométrique …
Dans le cadre d'un travail sur l'écologie de Forficula auricularia L. (Dermaptera: Forficulidae), le nombre d'œufs pondus par les femelles de la région de Montréal fut établi en vue d'évaluer localement le potentiel reproducteur de l'espèce. Le nombre d'éclosions fut aussi déterminé. Dans les conditions de laboratoire, 120 couples provenant de Rosemont, Pierrefond et Laval furent élevés et maintenus dans l'obscurité à 10°C. Sur le terrain, à Deux-Montagnes, 96 couples furent isolés dans des cages de 1 mètre carré posées à la surface et soumis aux conditions thermiques ambiantes. Les résultats montrent des différences locales du nombre d'œufs pondus. Ces …
Dans le cadre d'un travail sur l'écologie de Forficula auricularia L. (Dermaptera: Forficulidae), le nombre d'œufs pondus par les femelles de la région de Montréal fut établi en vue d'évaluer localement le potentiel reproducteur de l'espèce. Le nombre d'éclosions fut aussi déterminé. Dans les conditions de laboratoire, 120 couples provenant de Rosemont, Pierrefond et Laval furent élevés et maintenus dans l'obscurité à 10°C. Sur le terrain, à Deux-Montagnes, 96 couples furent isolés dans des cages de 1 mètre carré posées à la surface et soumis aux conditions thermiques ambiantes. Les résultats montrent des différences locales du nombre d'œufs pondus. Ces …