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L’auto-incompatibilité est fréquente chez les pruniers domestiques et la pollinisation croisée par les abeilles est privilégiée. L’objectif de cette étude était de déterminer dans quelle proportion les insectes pollinisateurs, le vent et la gravité participaient à la pollinisation et à la production des variétés de pruniers Damas pourpre et Damas jaune et d’évaluer leur degré relatif d’auto-compatibilité. La mise à fruit produite sur des sections de branches recouvertes de cages (1) imperméables aux insectes et au vent, et (2) imperméables aux insectes seulement ont été comparées à d'autres branches dont les fleurs étaient (3) butinées librement par les insectes pollinisateurs …
Afin de déterminer l'impact de l'Abeille domestique sur la pollinisation et la production de concombres, trois groupes de parcelles ont été formés: non butiné, butiné et butiné de façon contrôlée. Dans ce dernier groupe, le nombre et la durée des visites des abeilles ont été déterminées. Le poids et le taux de pollinisation sont supérieurs dans les parcelles butinées par les abeilles. Il existe une relation positive entre le poids de la taxe de pollinisation et une relation négative entre l'angle de courbure et le taux de pollinisation. Enfin, une dizaine de visites est suffisante pour assurer une mise à …
Certaines observations de la littérature montrent qu'en fin de développement la femelle de Forficula auricularia place ses oeufs au point le plus chaud du terrier. La présente étude vise à démontrer que la femelle choisit une zone thermique particulière pour ses oeufs au cours de leur développement et à comparer deux populations provenant de régions à régime thermique différent: Deux-Montagnes (Qué.) et Vancouver (C.B.). L'étude a démontré que dans le sol les femelles de Deux-Montagnes plaçaient leurs oeufs entre 2 et 6°C à la ponte et près de 10°C à l'éclosion. En conditions expérimentales, elles choisissent des températures significativement plus …
La présente étude vise à comparer la structure de population de F. auricularia des populations de Pacé (France), Deux-Montagnes (Québec) étudiées par les auteurs et celle de Vancouver (Colombie Britannique) décrite par Lamb et Wellington (1976). La proportion de la population représentée par chacun des stades larvaires et les adultes de chaque sexe est comparée pour les trois populations étudiées. Les principales différences entre les populations à cet égard sont les suivantes: 1) les populations de Pacé et de Vancouver présentent chacune deux cohortes annuelles alors que la population de Deux-Montagnes n'en présente qu'une; 2) les premières cohortes de Deux-Montagnes …
Dans le cadre d'une étude de l'écologie du perce-oreille (Forficula auricularia, Dermaptera: Forficulidae) des couples ont été suivis dans le sol au cours des hivers 1987 et 1988. La température et l'état des individus ont été notés régulièrement du mois d'octobre au mois de mai de chacune des années. L'analyse des résultats démontre que les mâles meurent à l'automne et au début de l'hiver tandis que les femelles poursuivent leurs soins aux oeufs. La grande majorité de ces dernières ne meurent qu'après l'éclosion des oeufs au printemps. Il ressort aussi que les adultes et les oeufs peuvent supporter une température …
Les études de Vancassel en France ont démontré des différences dans la stratégie de ponte de diverses populations de Forficula auricularia (Dermaptera: Forficulidae) caractérisées par la variation du nombre de pontes et du nombre d'œufs par ponte. La présente étude vise à caractériser et à étudier deux populations relativement éloignées géographiquement et à les comparer entre elles. Les résultats d'études en laboratoire et en conditions de terrain déjà obtenus, dans des conditions similaires, l'année dernière dans la région de Montréal et ceux de Vancassel en France.
Pour palier au manque de connaissances sur l'écologie de cette espèce actuellement en situation de pullulation dans plusieurs secteurs du Montréal métropolitain, une étude de l'écologie du perce-oreille fut entreprise. Des prospections crépusculaires et nocturnes furent faites en plusieurs endroits et deux séries de relevés ont été effectuées chaque jour pendant les mois de juillet et novembre. Les données qualitatives et quantitatives obtenues concernant le cycle vital, la structure de population, le taux de reproduction des gîtes et la reproduction seront présentées et analysées en regard des conditions climatiques particulières de la région de Montréal, de la situation de pullulation …
A l'intérieur d'une étude expérimentale du comportement larvaire d'A. atropalpus, la croissance de la capsule céphalique a été déterminée pour chaque stade larvaire, afin de permettre la sélection précise des larves prêtes à être obtenues chez les lots homogènes. A partir d'un élevage de laboratoire, des lots de larves furent prélevés de 160 spécimens. Les histogrammes de fréquence ne montrent pas de recoupement entre les stades mais la variance des mesures augmente avec le stade. L'hétérogénéité des L3 et L4 provient probablement d'un dimorphisme sexuel, les mâles étant généralement plus petits que les femelles. Il s'avère que ce paramètre morphométrique …
Le manque d'études sur l'impact des insectes pollinisateurs sur la production de petits fruits nous a incités à entreprendre l'étude qualitative et quantitative des visites d'insectes sur les fleurs du fraisier et du framboisier et de leurs effets sur la mise en fruits. Cette période s'étend de la relation entre le nombre de visites et la production de fruits. Les visites d'insectes sur les fleurs furent observées et décrites; leur nombre fut contrôlé par la mise en cage des fleurs. À maturité, le développement des fruits fut contrôlé par la détermination de leur poids et le dénombrement des akènes des …
Dans le cadre d'un travail sur l'écologie de Forficula auricularia L. (Dermaptera: Forficulidae), le nombre d'œufs pondus par les femelles de la région de Montréal fut établi en vue d'évaluer localement le potentiel reproducteur de l'espèce. Le nombre d'éclosions fut aussi déterminé. Dans les conditions de laboratoire, 120 couples provenant de Rosemont, Pierrefond et Laval furent élevés et maintenus dans l'obscurité à 10°C. Sur le terrain, à Deux-Montagnes, 96 couples furent isolés dans des cages de 1 mètre carré posées à la surface et soumis aux conditions thermiques ambiantes. Les résultats montrent des différences locales du nombre d'œufs pondus. Ces …