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Une étude effectuée sur les sédiments et les eaux interstitielles du chenal Laurentien a permis d'établir une relation étroite entre la géochimie de l'arsenic et celle du fer. Nous obtenons d'abord, par le biais d'extractions chimiques sur la phase solide du sédiment, des résultats qui montrent une forte affinité de l'arsenic pour les hydroxydes de fer concentrés dans la couche oxyde du sédiment. Ces hydroxydes de fer sont réduits en conditions anoxiques et la libération simultanée des formes dissoutes du fer et de l'arsenic observées dans l'eau interstitielle. Ces observations furent confirmées par des expériences en laboratoire reproduisant les conditions …
Sur une carotte de sédiment prélevée dans l'estuaire maritime du St-Laurent, nous avons effectué des extractions séquentielles et mesuré la concentration en bore de chacune des fractions. Les résultats obtenus montrent que dans ce milieu estuarien, le transport et le dépôt du bore inorganique est partiellement associé au cycle des hydroxydes de fer. Dans le sédiment, une très petite fraction du bore est remise en solution alors que la majeure partie est incorporée lentement au réseau cristallin des argiles.
On a étudié la combustion de mélanges stoechiométriques de sous-oxyde de carbone et d'oxygène dans un réacteur cylindrique en Vycor de 4 x 30 cm. L'oxydation de C3O2 s'effectue à des taux mesurables à des températures de 400 à 640°C et à des pressions de 10 à 350 mm Hg, sans intervention apparente de la polymérisation. L'oxyde de carbone est la principale espèce qui s'accumule durant la réaction lente, laquelle dégénère en explosion aux températures les plus élevées.