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Une étude cas-témoin fut menée chez des travailleurs dans 6 bâtiments à ventilation mécanique au centre-ville de Montréal. Lors d'un sondage de prévalence préliminaire chez 1102 participants, 107 d'entre eux furent identifiés avec des symptômes respiratoires fréquents liés au travail et assortis, par âge, genre et histoire atopique, à un nombre égal de témoins n'ayant pas rapporté de tels symptômes lors du même sondage. Les cas étaient sensiblement plus aptes à être exposés à une humidité intérieure plus élevée (même après un ajustement pour l'humidité extérieure), des concentrations d'acariens dans la poussière du plancher de plus 1µg par gramme, et …
L'Ambrosia artemisiifolia L. libère chaque année en août, d'impressionnantes quantités de pollen très allergène qui constituent un fléau. Seuls 1 à 3 grains de ce pollen par m3 d'air, suffisent pour déclencher une crise d'allergie chez le sujet souffrant de pollinose (Comtois et Gagnon 1988). Il est donc important, en terme de prévention, de connaître les risques associés à celui-ci en des lieux particulièrement à risque. Une station aérobiologique témoin localisée à environ 4 km du centre-ville est-elle représentative des concentrations polliniques de fin d'été au centre-ville? Un échantillonnage a été effectué dans ces zones en août 1997. Nous comparons …
Parmi les espèces circumpolaires, Rhododendron lapponicum possède des adaptations morphologiques très particulières favorisant la pollinisation par les insectes et la fécondation croisée. Afin de préciser l'importance des pollinisateurs sur le succès de mise à graine de cette espèce, nous avons comparé deux sites distincts par leur assemblage et nombre de pollinisateurs. Le premier site comportait que des pollinisateurs autochtones (Bombus spp.) alors que le second des pollinisateurs allochtones (Apis mellifera, APIDAE) et autochtones. On observe une augmentation significative de la mise à graine liée à la pollinisation croisée (p < 0.005) et une proportion de 56% favorisant en l'absence de …
Ambrosia artemisiifolia L., herbacée au pollen allergène, mieux connue au Québec sous le nom d'«herbe à poux», a sa principale aire de distribution dans le Québec méridional. Elle fut présente en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent mais une éradication effectuée entre les années 1930-50 l'en a éliminé, créant un lieu de refuge pour les personnes allergiques. Des observations sommaires faites pendant l'été 1993 dans ces deux régions ont permis de constater que l'Ambrosia s'est réintroduite depuis dans la région du Bas-Saint-Laurent. Dans le but d'établir la dynamique de la population à sa limite de distribution nord-est, nous avons recensé les …
Depuis déjà quelques années les bio particules aéroportées ont fait l'objet de plusieurs échantillonnages extérieurs. Ces études sont menées dans le but de déterminer les concentrations de différents agents allergènes dans l'atmosphère. En ce qui concerne les études aéro palynologiques, nous avons étudié trois principales méthodes de sondage: Burkard, Durham et Rotorod. Il est donc difficile de comparer les différents résultats issus de ces nombreux travaux. Ainsi, en localisant ces échantillonneurs au même endroit (sur le toit d'un édifice) il est alors possible d'observer certaines différences entre les courbes. Le présent projet de recherche tentera donc d'expliquer à l'aide de …
Le dépérissement des érablières est un problème environnemental important pour les forêts du sud du Québec. Afin de vérifier si la reproduction sexuée de l’érable à sucre, (Acer saccharum Marsh.) est affectée par ce phénomène, nous avons débuté un travail d’évaluation comparative entre 4 classes de dépérissement. Le but principal de nos travaux vise à quantifier l’effort de reproduction et déterminer la qualité de celle-ci par des tests de viabilité. Nous avons échantillonné du pollen au printemps et des graines à l’automne dans 12 forêts de la région des Bois-Francs. Les résultats préliminaires démontrent que les quantités de diaspores produites …
Depuis l'installation d'un capteur horaire de type Hirst-Burkard sur le campus de l'Université de Montréal en 1985, une enquête statistique auprès de gens souffrant du rhume des foins a été entreprise avec l'aide de l'AQPP. Cette enquête visait à obtenir la fréquence quotidienne des symptômes reliés à l'allergie d'un nombre représentatif de patients. L'analyse des résultats a permis de confirmer l'existence de trois saisons polliniques allergie: celles des arbres, des graminées et des composées, de fixer leur seuil clinique à 200-600 grains/m3, 30-50 grains/m3 et 10-20 grains/m3 respectivement et d'établir la part de différents taxons à chacune de ces saisons. …
Depuis l'installation d'un capteur horaire de type Hirst-Burkard sur le campus de l'Université de Montréal en 1985, une enquête statistique auprès de gens souffrant du rhume des foins a été entreprise avec l'aide de l'AQPP. Cette enquête visait à obtenir la fréquence quotidienne des symptômes reliés à l'allergie d'un nombre représentatif de patients. L'analyse des résultats a permis de confirmer l'existence de trois saisons polliniques allergie: celles des arbres, des graminées et des composées, de fixer leur seuil clinique à 200-600 grains/m3, 30-50 grains/m3 et 10-20 grains/m3 respectivement et d'établir la part de différents taxons à chacune de ces saisons. …
À Kuujjuarapik, sur la côte orientale de la Baie d'Hudson, le pollen des thermophiles (i.e. des arbres feuillus à l'exclusion des peupliers), tous issus d'apports lointains, est présent en faible quantité (moyenne hebdomadaire de 0.6 grain par mètre cube d'air) tout au long de la saison végétative. Par contre, l'analyse du contenu pollinique atmosphérique par la méthode Cour (1974), permet d'obtenir des concentrations statistiquement significatives. L'analyse des mêmes échantillons par rétrotraçais au cours des mêmes périodes permet la détermination quinzaine de la provenance des masses d'air ayant passivement transportées le pollen. Les fluctuations hebdomadaires des concentrations de thermophiles peuvent être …
À Kuujjuarapik, sur la côte orientale de la Baie d'Hudson, le pollen des thermophiles (i.e. des arbres feuillus à l'exclusion des peupliers), tous issus d'apports lointains, est présent en faible quantité (moyenne hebdomadaire de 0.6 grain par mètre cube d'air) tout au long de la saison végétative. Par contre, l'analyse du contenu pollinique atmosphérique par la méthode Cour (1974), permet d'obtenir des concentrations statistiquement significatives. L'analyse des mêmes échantillons par rétrotraçais au cours des mêmes périodes permet la détermination quinzaine de la provenance des masses d'air ayant passivement transportées le pollen. Les fluctuations hebdomadaires des concentrations de thermophiles peuvent être …