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L’école se doit de promouvoir l’usage du français standard. Cependant, des formes grammaticales non-standard abondent dans le discours des locuteurs natifs et plusieurs sont en progression. Pour la jeunesse actuelle, certaines représentent la norme d’usage. Comment expliquer une telle situation? Le blâme est souvent attribué aux enseignants sans qu’aucune étude systématique de leur discours n’ait été effectuée. Nous avons entrepris de cerner l’impact de l’enseignement de la variante standard en l’opposant aux normes de la communauté en vue d’établir leur influence respective sur les changements linguistiques. Nous utilisons comme exemple l’usage de la particule négative ne. La norme prescriptive exige …
L’école se doit de promouvoir l’usage du français standard. Cependant, des formes grammaticales non-standard abondent dans le discours des locuteurs natifs et plusieurs sont en progression. Pour la jeunesse actuelle, certaines représentent la norme d’usage. Comment expliquer une telle situation? Le blâme est souvent attribué aux enseignants sans qu’aucune étude systématique de leur discours n’ait été effectuée. Nous avons entrepris de cerner l’impact de l’enseignement de la variante standard en l’opposant aux normes de la communauté en vue d’établir leur influence respective sur les changements linguistiques. Nous utilisons comme exemple l’usage de la particule négative ne. La norme prescriptive exige …
Les emprunts lexicaux reconnus sont généralement caractérisés comme ayant subi l'intégration à une langue réceptrice, quoique les implications de ce processus n'ont jamais été clairement énoncées. Dans cette étude, nous formulons et mettons à l'essai une hypothèse précise et rigoureuse concernant l'intégration des emprunts. En tenant compte des faits de la variabilité linguistique inhérente, et en examinant les menus détails de son conditionnement quantitatif dans le parler bilingue, nous établissons le statut d'items lexicaux isolés d'une langue donneuse (Ld) enchâssés dans le discours autrement d'une langue réceptrice (Lr). Ceci implique d'abord l'identification et l'analyse d'un phénomène variable dans Lr et …
La seule préposition à avoir clairement atteint le statut de complémenteur est en position pré-infinitivale (Kayne 1981, Houot 1981, Vinet 1981, 1983). Ici, nous voudrions souligner l'existence dans la langue parlée d'une autre caractéristique qui le rapproche du complémenteur que. Comme lui, de aussi peut s'effacer. À partir de données d'un corpus de 1,1 million, nous montrons que l'effacement du complémenteur de (1) est favorisé par les mêmes contraintes phonologiques et syntaxiques élevées, que celui du que (cf. Sankoff 1973, Martineau 1985). Ensuite, nous montrons que dans les phrases infinitives, la tendance opposée, celle de produire le complémenteur de dans …