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La présence de sérotonine a déjà été démontrée au niveau du cordon nerveux ventral d'un ver polychète, Nereis diversus, mais non pas dans son système nerveux périphérique. Des travaux antérieurs nous ayant permis de visualiser une immunoréactivité importante d'anticorps à la sérotonine dans la plupart des constituants de l'écaille luminescente du polychète Harmothoe imbricata, il était important de vérifier la présence de cette monoamine dans le système nerveux central de l'animal. Une immunoréactivité de type sérotoninergique s'est visualisée dans plusieurs ganglions sous-œsophagiens et segmentaires du cordon nerveux ventral, ainsi que dans les fibres des parapodes et des cirres. D'autres éléments …
On sait que les élytres (écailles) du ver polynoïde Harmothoe répondent à certaines substances neuromédiatrices monoaminergiques, telle la sérotonine, par une émission lumineuse. Il semble donc que le contrôle nerveux de cette émission pourrait s'effectuer par l'intermédiaire de ces neuromédiateurs. Les travaux académiques nous permettent de croire qu'il existe des amas cellulaires, pour capter la sérotonine, ainsi que la noradrénaline. Nous avons utilisé des méthodes immunohistochimiques, en particulier la technique peroxydase-antiperoxydase (PAP), qui permet, par l'utilisation d'anticorps spécifiques, de mettre en évidence des structures morphologiques dans lesquelles est présente la sérotonine. L'immunoréactivité a été localisée dans les structures épithéliales et …