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La chromodynamique quantique (CDQ) offre une description complète de la physique des interactions fortes. Néanmoins, elle reste pratiquement inutilisable dans un domaine de faible énergie où des états liés d’hadrons, les noyaux atomiques, sont possibles. Afin de combler ce manque, de multiples théories efficaces sont étudiées et mises au point. Les théories dites de Skyrme sont reconnues comme les candidates les plus probables à substituer la CDQ à basse énergie. Nous vous proposons de présenter le modèle quasi-BPS de Skyrme qui fait l'objet de nos recherches depuis plusieurs mois. Ce modèle est construit autour d'un lagrangien de champs classiques de …
Le modèle de Skyrme, suggéré pour la première fois vers la fin des années cinquante par T.H.R Skyrme, propose une description originale de la physique nucléaire à basse énergie dans le régime des interactions fortes. Celui-ci s’inscrit dans le développement d’une théorie efficace pouvant palier aux difficultés de calculs de la théorie actuelle (Chromodynamique Quantique). Il vise principalement à décrire la physique des baryons (constituants des noyaux d’atomes) dans la limite où les énergies de liaisons ne sont plus négligeables. Le modèle repose sur la construction d’un Lagrangien efficace possédant des solutions solitoniques pouvant être associées à des particules physiques …
Nous présentons les résultats d'une analyse du signal associé à la production de paires de leptoquarks au Tevatron (√s = 1.8 TeV, L = 100 pb⁻¹) et au LHC (√s = 14 TeV, L = 10 fb⁻¹). Nous évaluons le rapport signal sur bruit en considérant les différents processus du Modèle Standard possédant la même signature. Les limites de découverte sur la masse des leptoquarks sont estimées et comparées avec les limites expérimentales les plus récentes.
Nous calculons la section efficace de production hadronique de paires de leptoquarks scalaires et vecteurs dans le cadre d'un modèle supersymétrique E6. Nous estimons les corrections aux ordres supérieurs en incluant les termes en p2 induits par les corrections dues aux gluons mous. Les limites de découverte sur la masse des leptoquarks sont estimées pour des énergies dans le centre de masse 1.8, 2 et 4 TeV (Tevatron), et 14 et 16 TeV (LHC).
L'analyse d'un plasma de quarks et de gluons dont le nombre baryonique est différent de zéro a été effectuée. Celui-ci est décrit par le premier ordre de perturbation de la chromodynamique quantique et par une constante phénoménologique tenant compte des effets non-perturbatifs. La somme d'états est alors obtenue, permettant le calcul des diverses quantités thermodynamiques. Seuls les quarks u et d sont considérés. Les masses sont négligées mais une constante de couplage variable dépendant explicitement de la température et du potentiel chimique est utilisée. Interprétant le point de pression nulle comme indiquant la transition de phase entre la matière hadronique …