Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
Les observations faites à la fin de juin, avant le fauchage de la prairie naturelle exondée, ont révélé la richesse de cette prairie naturelle en Graminées et en Cyperacées, et ajouté à sa florule plusieurs entités relictuelles (Scirpus, Galium, etc.) d’origine plaine côtière atlantique ou magnilacustre.
Étude d’un genre de Cyrillacées tropicales qui a son foyer dans les régions serpentino-limonitiques de la province d’Oriente (Cuba). Trois nouvelles espèces sont ajoutées aux six antérieurement connues. Les nouvelles définitions d’espèces apportées dans ce mémoire accentuent l’importance des régions serpentino-limonitiques comme foyer d’endémisme.
L’auteur réétudie ce genre antillais de Rutacées qui est presque entièrement cubain. Il redéfinit quatre types anciennement connus et décrit trois nouvelles espèces, toutes des massifs montagneux de la province d’Oriente.
Le genre Hedyosmum compte une vingtaine d’espèces dont 5 étaient connues à Cuba. Une nouvelle espèce de ce genre est décrite de la Sierra de Nipe, et la répartition des autres espèces est mise à jour.
Les observations faites à la fin de juin, avant le fauchage de la prairie naturelle exondée, ont révélé la richesse de cette prairie naturelle en Graminées et en Cyperacées, et ajouté à sa florule plusieurs entités relictuelles (Scirpus, Galium, etc.) d’origine plaine côtière atlantique ou magnilacustre.
Certaines plantes aquatiques (Brasenia purpurea, Utricularia resupinata, Scirpus validus) s’étendent sans variations notables depuis les Laurentides jusque dans l’ouest de Cuba, en suivant la plaine côtière atlantique. Certaines associations aquatiques ou semi-aquatiques (Scirpus validus — Nuphar advena, Ceratophyllum demersum — Potamogeton nodosus, etc.) couvrent également le même vaste territoire. Les causes déterminantes de cette vaste distribution sont étudiées.
La validité spécifique du Botrychium minganense a été mise en question par plusieurs ptéridologues américains et l’auteur donne ses raisons pour maintenir son point de vue: a) La différence de dimensions des spores entre le B. Lunaria et le B. minganense est très réelle; b) Il est possible que les caractères des spores placent le B. minganense plutôt dans l’affinité du B. simplex que du B. Lunaria; c) L’emploi des caractères microscopiques dans le cas présent est justifiable; d) La présence d’intermédiaires est normale dans cette section du genre; e) L’auteur n’a pas rencontré de B. minganense dans le matériel …