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En radiobiologie, l’ADN est une cible primordiale due à son rôle dans la division cellulaire. La radiation ionisante incidente y dépose la majeure partie de son énergie par la production massive (105/MeV) d’électrons secondaires de faible énergie (<50 eV). La production de radicaux et la dissociation des liens chimiques constituent les dommages initiaux à l’ADN par ces derniers. Dans le but de développer de nouvelles stratégies en radiothérapie et en radioprotection, il est important d’identifier et de quantifier ces dommages. Nous proposons ici de développer une nouvelle méthode pour mesurer les dommages biomoléculaires en termes de désorption totale des fragments …
En radiobiologie, au cours de l'irradiation ionisante d'échantillons, il a d’ores et déjà été établi que les électrons secondaires de faible énergie (LEE, de 0 à 30 eV), peuvent être responsables d’une partie non négligeable des dommages induits à l’ADN. Cependant, à cause du faible parcours de ces électrons, leur étude était jusqu’à présent limitée à l’irradiation de molécules d’intérêt biologique en phase solide, sous forme de films minces. Grâce à la photolyse de l’eau générée le long du parcours d'un laser femtoseconde suite à sa filamentation au sein d'une solution aqueuse, il en résulte une production exclusive d'électrons lents …
Des films minces de fluoropolymère produits par plasma sur des substrats d’acier inoxydable 316L ont été soumis à l’impact d’électrons lents (0-100 eV) et à l’irradiation de rayons X, afin de simuler les conditions d’irradiation d’endoprothèse vasculaire, ou « stents », recouverts de fluoropolymère lors de procédures diagnostiques utilisant des radiations de hautes énergies. La désorption d’anions et de cations induite par bombardement électronique a été mesurée par spectrométrie de masse. En mode de détection négative, seul l’ion F– a été détecté. L’étude de l’émission de F– en fonction de l’énergie des électrons a démontré la formation d’anions excités transitoires …
Nous présentons des sections efficaces absolues pour des électrons ayant diffusés sur des molécules de pyrimidine à des énergies entre 1-30 eV (i.e., la gamme d'énergie dans laquelle la plupart des électrons secondaires sont créés lors de l'irradiation d'un système). Dans nos expériences, une couche mince de molécules est déposée sur un substrat d'Ar maintenu à une température de 18K. La cible est ainsi irradiée par un faisceau d'électrons monoénergétique ayant une résolution en énergie de 20 meV. Les électrons réfléchis du film sont mesurés en fonction de leur énergie par un analyseur électrostatique. Les spectres de pertes d'énergies sont …
Nous avons étudié la désorption du D2 et HD, induite par bombardement d'électrons de 0-18 eV, sur le DO(CD2)2SD chimisorbé sur l'Au. Pour la production de deutérium moléculaire, nous obtenons une structure évasée ayant un maximum à 12 eV. Ce résultat est similaire à ceux d'hydrogène moléculaire, obtenus en bombardant des chaînes linéaires Au-S(CH2)nCH3 auto-assemblées (où n=7,11,15). Pour ces dernières, la contribution maximale (à 10 eV) pour la production de H2 était le fruit de la diffusion réactive des anions hydrures formés par attachement dissociatif (AD) [1]. Le même processus est invoqué ici pour la formation de D2. Cette étude …
Nous avons étudié la désorption d'ions négatifs stimulée par impact électronique sur des molécules de PF3 condensées à 20 K sur un substrat de Pt. Les expériences ont été réalisées sous hypervide, pour des électrons incidents d'énergie comprise entre 0 et 175 eV. Plusieurs fragments ioniques négatifs ont été ainsi observés tels que F- (le signal prédominant), F2-, P- et PF-. L'attachement dissociatif de l'électron est responsable de la formation de l'ion F- dans une gamme d'énergie variant de 0 à 15 eV selon la réaction e- + PF3 PF3-* F- +PF2. Ce signal présente un maximum autour de 11.5 …
Nous avons étudié l'influence de l'oxygène sur l'attachement dissociatif (AD) de l'électron à des hydrocarbones simples en phase condensée, par l'observation du signal de désorption stimulée par impact électronique. L'intensité des ions négatifs, induits par l'AD, est mesurée dans une gamme d'énergie comprise entre 0 et 20 eV. Les résultats sont obtenus pour des films condensés sur une surface de Pt à 20 K, dans une chambre à hypervide. Ils sont composés de faible quantité de O2 déposée sur 4 monocouches de C4H10, C4H8, C2H6 ou C2H4 (ou en matrice de faible concentration). Les produits primaires de l'AD des hydrocarbones …
L'interaction de l'électron de faible énergie avec la molécule d'eau suscite un intérêt grandissant en physique des radiations et en radiobiologie, la structure électronique d'H2O fut l'objet de plusieurs travaux en spectroscopie optique et électronique. Les sciences des radiations s'intéressent plus particulièrement à la phase liquide et solide d'H2O. Jusqu'ici, seule l'optique explorée demeure alors que la spectroscopie d'électrons à basse énergie donnerait accès aux transitions défendues par le spin ou la symétrie. Nous présentons les premiers spectres électroniques d'un film de glace amorphe à 14 K soumis au bombardement d'électrons de faible énergie (10-20 eV). Les données spectroscopiques de …
Le problème de l'interface vide-film dans le traitement de la transmission d'électrons de faible énergie (<10-20 eV) à travers de minces couches diélectriques déposées sur un métal est abordé de manière théorique en termes de la densité d'états du film. La présence d'une irrégularité à la surface (simulée par une sphère dure sur laquelle diffuse l'onde plane incidente) permet à l'électron de sonder la densité d'états globale du solide autrement indétectable. En particulier, un électron dont l'incidence normale sur une surface parfaite "voyait" jusqu'alors un trou d'énergie finement ajusté tel qu'aucun état de dispersion du film (E(k)) ne déterminait, par …