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Les conducteurs moléculaires unidimensionnels CuₓNi₁₋ₓ(pcp) sont les premiers à incorporer des chaînes de moments localisés (Cu²⁺, S=1/2) dans leur structure. En effet, la conductivité hyperfréquence (17 GHz), étant métallique à température ambiante, décroît par plusieurs ordres en dessous de 90 K pour finalement saturer à des températures inférieures à 8 K. Selon les mesures réalisées sur les alliages CuₓNi₁₋ₓ(pcp), il semble que les deux régimes de conduction en dessous de 90 K soient fortement fonction de la concentration en spins localisés Cu²⁺. De plus, pour le régime où la conductivité chute rapidement, la magnétorésistance est grande et toujours négative. Cependant, …
Une forte anisotropie des propriétés électriques et magnétiques des monocristaux supraconducteurs YBCO a été observée par différentes techniques CC et CA basses fréquences. Une technique de perturbation de cavité résonnante (17GHz) est présentée afin de confirmer cette anisotropie en deçà de Tc où les mesures CC sont inefficaces. L’influence d’un champ magnétique externe (pour T<Tc) est aussi discutée. Les résultats seront comparés à ceux obtenus sur les céramiques supraconductrices et une discussion phénoménologique à l’aide du modèle BCS sera donnée.
Il est possible de prédire et confirmer dans le CsNiCl3 aux basses températures la coexistence de trois phases magnétiques ordonnées en plus de la phase paramagnétique. Ceci est fait par l'utilisation d'une fonction d'énergie libre non-locale de type Landau. Nous rapportons ici le résultat d'une étude ultrasonore qui confirme le diagramme de phase magnétique du CsNiCl3. Un interféromètre acoustique (sensibilité 1 ppm) est utilisé pour mesurer la vitesse ultrasonore à 90 MHz selon des directions de polarisation et propagation privilégiées. Un champ magnétique variant de 0 à 10 Tesla peut être appliqué. Les données obtenues sont en excellent accord avec …
Les conducteurs moléculaires unidimensionnels CuₓNi₁₋ₓ(pcp) sont les premiers à incorporer des chaînes de moments localisés (Cu²⁺, S=1/2) dans leur structure. En effet, la conductivité hyperfréquence (17 GHz), étant métallique à température ambiante, décroît par plusieurs ordres en dessous de 90 K pour finalement saturer à des températures inférieures à 8 K. Selon les mesures réalisées sur les alliages CuₓNi₁₋ₓ(pcp), il semble que les deux régimes de conduction en dessous de 90 K soient fortement fonction de la concentration en spins localisés Cu²⁺. De plus, pour le régime où la conductivité chute rapidement, la magnétorésistance est grande et toujours négative. Cependant, …
Les conducteurs moléculaires unidimensionnels CuₓNi₁₋ₓ(pcp) sont les premiers à incorporer des chaînes de moments localisés (Cu²⁺, S=1/2) dans leur structure. En effet, la conductivité hyperfréquence (17 GHz), étant métallique à température ambiante, décroît par plusieurs ordres en dessous de 90 K pour finalement saturer à des températures inférieures à 8 K. Selon les mesures réalisées sur les alliages CuₓNi₁₋ₓ(pcp), il semble que les deux régimes de conduction en dessous de 90 K soient fortement fonction de la concentration en spins localisés Cu²⁺. De plus, pour le régime où la conductivité chute rapidement, la magnétorésistance est grande et toujours négative. Cependant, …
La technique utilisée est celle de la perturbation d'une cavité résonante hyperfréquence qui permet une mesure simultanée de la conductivité et de la constante diélectrique de ces échantillons. Nous avons étudié la réponse ac (10-20 GHz) des composés quasi unidimensionnels Cu(tmtp)₂. La conductivité le long des chaînes est métallique entre 80 K et 300 K et présente un large maximum autour de 80 K; pour T<80 K elle décroît rapidement de 3 ordres de grandeur pour vraisemblablement saturer à très basse température. Une transition à 2 paires de spin est également observée à partir de 10 K. Pour caractériser cette …
La technique utilisée est celle de la perturbation d'une cavité résonante hyperfréquence qui permet une mesure simultanée de la conductivité et de la constante diélectrique de ces échantillons. Nous avons étudié la réponse ac (10-20 GHz) des composés quasi unidimensionnels Cu(tmtp)₂. La conductivité le long des chaînes est métallique entre 80 K et 300 K et présente un large maximum autour de 80 K; pour T<80 K elle décroît rapidement de 3 ordres de grandeur pour vraisemblablement saturer à très basse température. Une transition à 2 paires de spin est également observée à partir de 10 K. Pour caractériser cette …
La technique utilisée est celle de la perturbation d'une cavité résonante hyperfréquence qui permet une mesure simultanée de la conductivité et de la constante diélectrique de ces échantillons. Nous avons étudié la réponse ac (10-20 GHz) des composés quasi unidimensionnels Cu(tmtp)₂. La conductivité le long des chaînes est métallique entre 80 K et 300 K et présente un large maximum autour de 80 K; pour T<80 K elle décroît rapidement de 3 ordres de grandeur pour vraisemblablement saturer à très basse température. Une transition à 2 paires de spin est également observée à partir de 10 K. Pour caractériser cette …
La technique de perturbation d'une cavité résonnante hyperfréquence (10 GHz) a permis l'observation d'une multitude de résonances lors d'un balayage de la température entre 2 et 300 K dans le composé ferroélectrique SrTiO3. L'absorption et la dispersion en fonction de la température sont observées, à la fois en champ électrique et en champ magnétique hyperfréquence. La densité de telles résonances est plus élevée aux basses températures (2-70 K). Il semble plausible de relier ces résonances à la présence d'impuretés dans le SrTiO3. Nous présentons ici des résultats préliminaires concernant l'organisation de ces résonances en vue de l'identification ultérieure des impuretés …
Les composés métalliques de Cu(tatbp)I, dont la structure est quasi-unidimensionnelle, permettent d'observer une transition métal-isolant aux basses températures. Cette transition de type Peierls affecte considérablement leurs propriétés diélectriques. La technique hyperfréquence utilisée est exempte de la perturbation d'une cavité résonnante et permet une mesure simultanée de la conductivité et de la constante diélectrique en fonction des fréquences et des températures. Nous avons donc étudié la réponse de ces composés à 10 GHz et 18 GHz en fonction de la température. Les effets de la transition sont extrêmement évidents dans tous les deux paramètres mentionnés aux basses températures. La constante diélectrique …