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La prévention des problèmes de développement de l'enfant demeure une priorité pour les organismes du réseau de la santé. Parmi les facteurs qui peuvent être à l'origine de ces problèmes, les difficultés d'attachement parent-enfant ont été mises en évidence. C'est dans le but d'intervenir précocement auprès de femmes enceintes présentant des caractéristiques les rendant plus susceptibles à développer des difficultés d'attachement à leur enfant qu'un mode de dépistage et d'intervention en collaboration avec le réseau privé et le réseau public a été expérimenté. L'intervention soumise à l'évaluation est une thérapie psychologique de type psychodynamique. L'évaluation a été réalisée selon un …
Dans le but d'évaluer l'effet d'une période d'exercice à intensité supramaximale sur l'hémoconcentration, 7 sujets ont été soumis à des périodes d'exercice de 5, 10 et 20 s sur bicyclette ergométrique. Ces sujets ont également été soumis à deux périodes d'exercice supramaximal de 30 sec avec récupération (30 min) en position assise et couchée. Le volume plasmatique (VP) ne fut pas changé par l'exercice de 5 sec, mais diminuait significativement suite aux exercices de 10 et 20 s (-5.1 et -8.3%). Un patron similaire fut observé pour les concentrations de lactate sanguin et des protéines totales, mais non pour l'osmolalité. …
Le but de l'étude était d'investiguer la réponse de l'osmolalité et la variation du volume plasmatique (telle qu'évaluée par la variation d'hématocrite) lors d'un exercice discontinu, d'intensité progressivement augmentée. Huit sujets masculins (20 à 23 ans) effectuaient 6 paliers d'exercice de cinq minutes sur bicyclette ergométrique, entrecoupés de 5 minutes de repos, à des intensités allant de 50 à 100% du VO2max. L'osmolalité (variant globalement de 299 à 324 mosm/kg H2O) et l'hématocrite (variant de 44.0 à 47.3, ce qui reflète une baisse de volume plasmatique de 13.2) augmentèrent en parallèle à chaque période d'exercice. Cependant, on observe des baisses, …
Le but de l'étude était d'investiguer la réponse de l'osmolalité et la variation du volume plasmatique (telle qu'évaluée par la variation d'hématocrite) lors d'un exercice discontinu, d'intensité progressivement augmentée. Huit sujets masculins (20 à 23 ans) effectuaient 6 paliers d'exercice de cinq minutes sur bicyclette ergométrique, entrecoupés de 5 minutes de repos, à des intensités allant de 50 à 100% du VO2max. L'osmolalité (variant globalement de 299 à 324 mosm/kg H2O) et l'hématocrite (variant de 44.0 à 47.3, ce qui reflète une baisse de volume plasmatique de 13.2) augmentèrent en parallèle à chaque période d'exercice. Cependant, on observe des baisses, …
Le but de l'étude était d'investiguer la réponse de l'osmolalité et la variation du volume plasmatique (telle qu'évaluée par la variation d'hématocrite) lors d'un exercice discontinu, d'intensité progressivement augmentée. Huit sujets masculins (20 à 23 ans) effectuaient 6 paliers d'exercice de cinq minutes sur bicyclette ergométrique, entrecoupés de 5 minutes de repos, à des intensités allant de 50 à 100% du VO2max. L'osmolalité (variant globalement de 299 à 324 mosm/kg H2O) et l'hématocrite (variant de 44.0 à 47.3, ce qui reflète une baisse de volume plasmatique de 13.2) augmentèrent en parallèle à chaque période d'exercice. Cependant, on observe des baisses, …
Le but de l'étude était d'investiguer la réponse de l'osmolalité et la variation du volume plasmatique (telle qu'évaluée par la variation d'hématocrite) lors d'un exercice discontinu, d'intensité progressivement augmentée. Huit sujets masculins (20 à 23 ans) effectuaient 6 paliers d'exercice de cinq minutes sur bicyclette ergométrique, entrecoupés de 5 minutes de repos, à des intensités allant de 50 à 100% du VO2max. L'osmolalité (variant globalement de 299 à 324 mosm/kg H2O) et l'hématocrite (variant de 44.0 à 47.3, ce qui reflète une baisse de volume plasmatique de 13.2) augmentèrent en parallèle à chaque période d'exercice. Cependant, on observe des baisses, …
Dix sujets masculins ont été soumis à une période d'exercice de 90 s à une intensité de 130% du VO2max après avoir été préalablement soumis à trois conditions diététiques: 1) après une diète normale mixte; 2) après une diète de 24 h faible en hydrates de carbone dans le but de réduire le glycogène hépatique; et 3) après un protocole visant à surcompenser les réserves de glycogène musculaire suivi d'une diète de 24 h faible en hydrates de carbone. Les 3 conditions furent associées à similaire avec augmentation des concentrations de glucose et d'insuline plasmatique à la fin de l'exercice …
Le but de l'étude était d'investiguer la réponse de l'osmolalité et la variation du volume plasmatique (telle qu'évaluée par la variation d'hématocrite) lors d'un exercice discontinu, d'intensité progressivement augmentée. Huit sujets masculins (20 à 23 ans) effectuaient 6 paliers d'exercice de cinq minutes sur bicyclette ergométrique, entrecoupés de 5 minutes de repos, à des intensités allant de 50 à 100% du VO2max. L'osmolalité (variant globalement de 299 à 324 mosm/kg H2O) et l'hématocrite (variant de 44.0 à 47.3, ce qui reflète une baisse de volume plasmatique de 13.2) augmentèrent en parallèle à chaque période d'exercice. Cependant, on observe des baisses, …
On a observé in vitro que des modifications de concentrations d'électrolytes extracellulaires pouvaient entraîner des variations de la contractilité musculaire. Or il est bien connu que l'activité physique intense et prolongée occasionne des variations significatives d'électrolytes plasmatiques et musculaires. Ce mécanisme pourrait expliquer les baisses de force musculaire souvent reportées suite à des courses à pied de longue distance en compétition. Cette hypothèse fut testée à l'aide de 6 coureurs de longue distance, âgés de 21 à 36 ans dont la capacité maximale de travail variait de 18 à 22 mets. Chaque coureur fut testé en trois occasions en deux …
On a observé in vitro que des modifications de concentrations d'électrolytes extracellulaires pouvaient entraîner des variations de la contractilité musculaire. Or il est bien connu que l'activité physique intense et prolongée occasionne des variations significatives d'électrolytes plasmatiques et musculaires. Ce mécanisme pourrait expliquer les baisses de force musculaire souvent reportées suite à des courses à pied de longue distance en compétition. Cette hypothèse fut testée à l'aide de 6 coureurs de longue distance, âgés de 21 à 36 ans dont la capacité maximale de travail variait de 18 à 22 mets. Chaque coureur fut testé en trois occasions en deux …