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Les méthodes d’évaluation du risque d’empoisonnement de l’abeille domestique (Apis mellifera L.) par les pesticides agricoles sont questionnées. L’évaluation, souvent effectuée en laboratoire et sur les butineuses seulement, sous-évaluerait l’impact réel des pesticides en omettant plusieurs facteurs importants dans l’analyse du risque. La dynamique d’une colonie d’abeilles, les ressources alimentaires disponibles, les conditions météorologiques, la présence de plusieurs pesticides ou leurs effets cumulatifs sur une colonie sont tous des facteurs importants, mais négligés. Le but de cette recherche visait à déterminer la possibilité de mesurer l’impact des pesticides sur la performance estivale d’une colonie d’abeilles en conditions naturelles. Pour ce …
L’auto-incompatibilité est fréquente chez les pruniers domestiques et la pollinisation croisée par les abeilles est privilégiée. L’objectif de cette étude était de déterminer dans quelle proportion les insectes pollinisateurs, le vent et la gravité participaient à la pollinisation et à la production des variétés de pruniers Damas pourpre et Damas jaune et d’évaluer leur degré relatif d’auto-compatibilité. La mise à fruit produite sur des sections de branches recouvertes de cages (1) imperméables aux insectes et au vent, et (2) imperméables aux insectes seulement ont été comparées à d'autres branches dont les fleurs étaient (3) butinées librement par les insectes pollinisateurs …
Afin de déterminer l'impact de l'Abeille domestique sur la pollinisation et la production de concombres, trois groupes de parcelles ont été formés: non butiné, butiné et butiné de façon contrôlée. Dans ce dernier groupe, le nombre et la durée des visites des abeilles ont été déterminées. Le poids et le taux de pollinisation sont supérieurs dans les parcelles butinées par les abeilles. Il existe une relation positive entre le poids de la taxe de pollinisation et une relation négative entre l'angle de courbure et le taux de pollinisation. Enfin, une dizaine de visites est suffisante pour assurer une mise à …
Le manque d'études sur l'impact des insectes pollinisateurs sur la production de petits fruits nous a incités à entreprendre l'étude qualitative et quantitative des visites d'insectes sur les fleurs du fraisier et du framboisier et de leurs effets sur la mise en fruits. Cette période s'étend de la relation entre le nombre de visites et la production de fruits. Les visites d'insectes sur les fleurs furent observées et décrites; leur nombre fut contrôlé par la mise en cage des fleurs. À maturité, le développement des fruits fut contrôlé par la détermination de leur poids et le dénombrement des akènes des …
Dans le cadre d'une étude portant sur le parasitisme chez la tordeuse des bourgeons de l'épinette, Choristoneura fumiferana (Clem.), réalisée dans la région du Lac Forbes (Parc du Mont Tremblant), le taux de parasitisme enregistré dans les différentes placettes d'échantillonnage a été comparé à la nature et la diversité des milieux où évoluaient les tordeuses recueillies. Nous discuterons du rôle potentiellement joué par la végétation non hôte de la tordeuse, sur les parasites de C. fumiferana. Mentionnons que les hôtes alternatifs, nécessaires à la grande majorité des parasites de la tordeuse s'avèrent plus abondants en milieu végétal diversifié qu'à l'intérieur …
À la suite d'échantillonnages exhaustifs, réalisés au marais de Beauharnois en 1983 et 84, Culex pipiens et Cx. territans larvaires sont les populations dominantes parmi les neuf espèces estivalo-automnales échantillonnées. Les larves de Cx. pipiens ont été échantillonnées de la mi-juillet à la fin octobre avec une densité maximum de la mi-août à la mi-septembre. Le développement larvaire de Cx. territans a débuté à la fin mai et a terminé à la fin d'octobre, atteignant une densité maximum à la mi-août. La densité obtenue des larvaires de ces deux espèces montrent qu'elles se répartissent selon les trois profondeurs d'eau étudiées. …
Afin d'étudier la colonisation du marais de Beauharnois (aménagé en 1980) par les prédateurs potentiellement culiciphages, nous avons effectué dans deux bassins, un échantillonnage hebdomadaire du début mai au mois d'août 1983. Des cylindres de 34 cm de diamètre étaient installés dans trois profondeurs de la bordure (0 à 15 cm, 15 à 30 cm et 30 cm et plus). L'effectif de 113 échantillons nous a permis de recenser 54 genres. Les taxons les plus représentatifs du marais de Beauharnois comme prédateurs potentiellement efficaces de larves de moustiques feront l'objet de cette communication. Ainsi, les distributions temporelles et spatiales de …
La période d'incubation de D. frutetorum F. fut mesurée tant en laboratoire qu'en nature. Cette période varie selon le milieu de 7 à 15 jours. Le développement larvaire fut établi en se servant de trois méthodes: celle de Dyar sur le diamètre de la capsule céphalique, le diamètre des excréments ou la méthode de Nolte et la pesée des larves. En nature, par la méthode du diamètre des excréments, il nous fut possible de mesurer les stades larvaires et en même temps d'évaluer la population sans que celle-ci soit dérangée. Le stade larvaire requiert de 18 à 33 jours pour …