Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
Au Québec, l'apparition de stations de T. pratensis à l'est de l'embouchure du Saguenay et dans le sud du Témiscamingue confirme la progression de cette espèce dans les régions périphériques de la province. Dans la moitié nord du Nouveau-Brunswick, T. pratensis est solidement implanté dans une étroite bande côtière bordant l'embouchure de la rivière Restigouche, la Baie des Chaleurs, le golfe du Saint-Laurent et l'embouchure de la rivière Miramichi jusqu'à Newcastle. Sa densité y varie cependant selon les sous-régions. L'île de Lamèque en abrite une station mais l'espèce paraît absente de l'île de Miscou. T. pratensis est également présent à …
Deux stations de x T. crantzii, hybride entre T. pratensis L. et T. dubius Scop., ont été découvertes dans le haut Outaouais, Québec, l'une sur l'île du Grand Calumet, l'autre dans la localité de Bryson. À vol d'oiseau, elles étaient distantes d'environ 2-2,5 km et elles ne comportaient chacune qu'un seul spécimen. Dans la première station, l'hybride se trouvait dans une colonie de T. pratensis et quelques spécimens de T. dubius en étaient distants d'une vingtaine de mètres; dans la seconde, l'hybride était seul. Les deux spécimens étaient stériles. Aucune des deux stations n'est maintenue. x T. crantzii est le …
La première récolte de Tragopogon dubius à l'est de l'Ontario eut lieu en 1945, dans l'Outaouais québécois. Depuis cette année, l'espèce a été trouvée dans toutes les régions du Québec situées au sud du 49e parallèle. Récoltée dès 1971 dans l'est de la Nouvelle-Écosse, elle n'est signalée qu'en 1977 dans l'est du Bas-Saint-Laurent et aux portes de la Gaspésie. Suite à la disparition de ces trois stations, les limites orientales de T. dubius actuellement connues pour Québec et l'ensemble du Canada se trouvent respectivement dans la région de Charlevoix et sur l'île de Miscou (N.B.). La découverte de cette dernière …
Si la station québécoise la plus orientale de Sempervivum tectorum (Aracées) paraît très menacée par un lotissement, d'autres observations effectuées dans divers milieux naturels du Bas-Saint-Laurent revêtent un aspect plus positif. Deux espèces, Modauxia chamissoia (Lamiacées) et Trientalis europaea (Ulothrichophyceae subseriene), mentionnées chacune une demi-douzaine de fois au Canada avec une seule station au Québec s'y fixent en nouvelle limite orientale. La récolte en 1980 de Teletomyoes cinnabarinus constitue la troisième observation québécoise de cette gymnocète hypogée trouvée deux fois en 1959 dans l'est du Québec mais elle n'en modifie guère l'aire de distribution dans cette région. Enfin, Koilezia longuista …
La distribution géographique d'une quarantaine d'Angiospermes indigènes ou introduites est revue à partir de récoltes effectuées principalement au cours des dix dernières années dans l'est du Québec. Par rapport aux données de Rousseau (1968 et 1974) ainsi que de travaux plus récents, cette étude a permis de préciser la distribution de plusieurs taxons rares ou connus seulement des régions de l'Abitibi et du Bas St-Laurent et de la Gaspésie. Sur la côte Nord, des résultats intéressants ont été obtenus sur la présence de Antennaria angustata, Cichorium Intybus, Euphorbia Cyparissias, Melilotus alba, Melilotus officinalis, Melilotus indica et Symphytum officinale, etc. Dans …
L'observation récente d'une trentaine de nouvelles stations de Tragopogon pratensis L. permet d'inclure l'ensemble du Bas St-Laurent et la Gaspésie dans l'aire de distribution de cette espèce dont la limite orientale du Québec était précédemment située à Rimouski. T. pratensis est solidement établi le long des voies de communication de Rimouski à Ste-Flavie, dans la vallée de la Matapédia et dans la région côtière de la Baie des Chaleurs. Également implanté le long du Golfe du St-Laurent et dans le nord-est de la péninsule gaspésienne, il y semble cependant plus rare. Des documents inédits indiquent par ailleurs que T. pratensis …
Alors que les conclusions de travaux systématiques récents basés sur la variation des caractères externes dans le genre Alaria conduisent à réunir, dans la seule espèce Alaria esculenta GREV., diverses formes ou espèces de ce genre pour l'Est canadien, des comptages chromosomiques effectués dans des gamétophytes d'Alaria provenant de l'estuaire du Saint-Laurent montrent qu'en dépit de l'identité de certains représentants de ce genre dans cette région. En effet, le nombre chromosomique haploïde (n) y est à peu près égal à la moitié de celui cité dans la littérature pour l'Alaria esculenta des côtes britanniques.
Cette anomalie inédite pour le genre Alaria est caractérisée par le non-développement des expansions latérales (lame et sporophylles) d'une moitié longitudinale du thalle. Elle confirme divers renseignements recueillis précédemment par l'étude de spécimens pourvus d'expansions latérales multiples et relativise le positionnement de la zone stipe-fondale ainsi qu'à la formation de la lame et des sporophylles.
Des échantillons d'eau prélevés à des sources d'approvisionnement domestique ont permis de réunir des indications sur la flore algale de différents systèmes de distribution d'eau dans l'Est du Québec et ses variations saisonnières.
Des échantillons d'eau prélevés à des sources d'approvisionnement domestique ont permis de réunir des indications sur la flore algale de différents systèmes de distribution d'eau dans l'Est du Québec et ses variations saisonnières.