Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
Les formations serpentiniques abritent souvent des plantes vasculaires rares, endémiques ou disjointes et le mont Albert ne fait pas exception à cette règle. Toutefois, la littérature rapporte très peu d'indices permettant de vérifier l'existence de ces types de distributions chez les lichens. Une collection de quelques 2000 taxons saxicoles, terricoles et corticoles réalisés dans le cadre de l'étude phytosociologique du plateau, permet d'identifier les caractéristiques écologiques de ces disjonctions. Une analyse phytogéographique fait ressortir la prédominance de l'élément circumterrestre et de l'élément arctique dans ces disjonctions. Les florules des formations constituées de serpentinite et d'amphibolite possèdent des taxons qui leur …
L'auteur présente l'organisation phytosociologique, quelques caractères édaphiques et la distribution de six associations végétales qui forment le marais salé d'Ogunquit. Ce sont: Spartinetum alterniflorae, Salicornietum europaeae, Spartinetum patens, Plantaginetum maritimae, Puccinellietum ambiguae et Suaedetum maritimae. Ces associations, déjà décrites au Québec, sont subdivisées en huit nouvelles sous-associations et trois nouvelles variantes. Contrairement aux marais similaires de Forillon et des Iles-de-la-Madeleine où existent, en plus, des groupements submergés comme Ruppietum maritimae, à Ogunquit toute la végétation est émergente. Ceci est dû à la quasi absence de mares et canaux, à la nature instable du substrat sablonneux et aux forts courants des …
Les roches ultrabasiques sont réputées pour leur forte teneur en magnésium et en métaux lourds, comme le chrome et le nickel, qui les rendraient phyto-toxiques. Le plateau du mont Albert est constitué essentiellement d'une de ces roches: la péridotite serpentinisée. De mauvais drainage généralisé et son faible altitude qui chevauche la limite régionale des arbres ajoutent à la consistance écologique particulière de l'altitude, où la végétation réagit finalement en fonction de l'importance relative des déterminismes édaphiques et climatiques en cause. Une analyse des facteurs physiques et une première esquisse de la végétation seront présentées afin de faire ressortir les relations …
Lors de ses arrêts migratoires dans l'estuaire du Saint-Laurent, la grande oie blanche se nourrit principalement des rhizomes de Scirpus americanus Pers. À cause de l'augmentation considérable du nombre d'oies, on craint qu'il y ait danger que les marais à scirpe soient surutilisés et se détériorent. Notre étude a porté sur le marais intertidal de la Réserve de Cap-Tourmente. La végétation a d'abord été classifiée selon la méthode de Braun-Blanquet (1932) afin d'établir un plan d'échantillonnage pour la détermination de la phytomasse en surface. Pour la portion médiane du marais, il existe au seuil (α=0,05) une relation linéaire entre la …
Quelque 60 relevés phytosociologiques et pédologiques effectués durant l'été 1980 dans le comté de l'Islet, à environ 100 km en aval de Québec, devaient rendre compte du passage de l'érablière à tilleul américain à l'érablière à bouleau jaune. L'érablière à tilleul, en tant que climax climatique est encore présente jusqu'à Saint-Roch-des-Aulnaies alors que l'érablière à bouleau jaune lui succède vers l'est et en altitude. La première colonise les brunisols des dépôts Champlain de basses terres du Saint-Laurent et des premiers plissements appalachiens alors que la seconde occupe les pentes moyennes des contreforts, recouvertes de tills podzoliques, plus pauvres. Une meilleure …
Ce bref aperçu est basé principalement sur les travaux réalisés aux universités Laval et de Montréal. L'ensemble du territoire couvre environ 100 000 km2. Il appartient aux 3 grandes unités structurales et physiographiques du Québec à savoir, les formations horizontales primaires de la plate-forme de Québec, les collines précambriennes de la plate-forme des Laurentides et les plissements rocheux primaires de la plate-forme des Appalaches. Le climat est partout humide et froid. La précipitation annuelle moyenne varie de 800 à 1000 mm et la température de 4,5 à 3,0°C. Ce phénomène s'accentue du sud-ouest au nord-est et de bas en haut …
Au cours de l'étude écologique de la végétation du Parc national Forillon, il est apparu nécessaire d'analyser et de cartographier les strates du sous-bois des groupements végétaux dans le but de produire, aux zoologistes, un document susceptible de les guider dans l'aménagement de la faune du parc. Le but de la communication est de discuter de l'approche utilisée lors de l'analyse, de présenter un nouveau mode de représentation cartographique de la stratification verticale utilisé à Forillon et d'indiquer quelques possibilités de son application en aménagement du territoire.
Situé à l'extrémité est de la Gaspésie, le Parc national Forillon contient, malgré sa superficie restreinte (96 milles carrés), un grand nombre d'unités végétales. Parmi les groupements forestiers, 7 ont été décrits pour la première fois. Ce sont: sapinière à érable à sucre et bouleau jaune, sapinière à érable à sucre et bouleau blanc, sapinière à bouleau jaune et if du Canada, sapinière à érable rouge et if du Canada, érablière d'érable à épis, ormaie à frêne et Polystichum lonchitis et sapinière à aulne rugueux. La communication portera, principalement, sur leur organisation phytosociologique et certains de leurs aspects écologiques. Elle …
La végétation du mont Mégantic n'a encore fait l'objet d'aucune recherche écologique. Au cours des étés 1969, 1970, nous avons étudié les groupements végétaux, leurs sols correspondants et quelques-unes de leurs caractéristiques dendrométriques. Le travail a abouti, entre autre, à la reconnaissance de 13 associations, 10 sous-associations et 9 variantes dont l'érablière à bouleau jaune et athyrium et la sapinière à oxalide décrites pour la première fois. De plus, l'ensemble de la végétation fut cartographié à l'échelle de 1:20 000. La communication, illustrée de diapositives, rend compte des principaux résultats de ces travaux.
Deux fougères forestières: Dryopteris spinulosa et Pteridium aquilinum var. latiusculum ont été étudiées en rapport avec l'acidité, l'humidité et le C/N du sol. Les résultats obtenus permettent de préciser la valeur indicatrice des deux espèces.