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L'oxygène-18 est largement utilisé comme traceur tant dans les études de processus biochimiques humains, son dosage à des concentrations voisines de l'abondance naturelle reste l'apanage des laboratoires spécialisés et nécessite un appareillage coûteux. Nous avons développé une méthode de dosage de l'O-18 dans l'eau utilisant la spectrométrie de masse à double focalisation et faisant appel aux propriétés des ions métastables. L'O-18 ayant été introduit sélectivement dans la fonction carbonyle du propanoate d'éthyle au moyen de l'hydrolyse de son ester-éthyl, la mesure du rapport des intensités des transitions 94+ → 102+ / 104+ obtenue par balayage positif de la tension d'accélération …
L'Haemophilus pleuropneumoniae est considérée comme la bactérie responsable de la pleuropneumonie. Toutefois, il a été observé que cette maladie est difficile à transmettre à des porcs provenant d'élevages exempts de certains virus ou mycoplasmes. L'administration du virus de la gastroentérite transmissible et/ou du Mycoplasma hyopneumoniae favorise l'infection par H. pleuropneumoniae. La pneumonie expérimentale chez des porcs exempts de ces agents microbiens. L'élimination ou le contrôle de ces agents dans les élevages porcins diminueraient les pertes économiques engendrées par la pleuropneumonie.
L'étiologie de la pneumonie enzootique du porc est attribuée à Mycoplasma hyopneumoniae; toutefois, l'influence favorisant de l'environnement et de la régie est généralement admise. D'autre part, plusieurs auteurs sont d'avis que d'autres agents infectieux, en particulier des virus, pourraient jouer un rôle dans le développement de la maladie. Deux essais de transmission expérimentale de cette infection ont été effectués en associant soit le virus de la gastroentérite transmissible des porcs (TGE) soit le virus hémagglutinant de l'encéphalomyélite porcine (HEV) au Mycoplasma hyopneumoniae. Ce travail a révélé que l'inoculation à des porcs sensibles d'un mélange de virus TGE et de Mycoplasma …
Le dosage précis du deutérium dans l'eau a de nombreuses utilisations dans des domaines aussi divers que la géologie, les médecines vétérinaires et humaines, et la chimie alimentaire. Parmi les techniques disponibles, la spectrométrie de masse est la plus performante, demandant elle requière un appareillage spécifique et coûteux ainsi qu'une réduction préalable de l'eau en hydrogène. Notre laboratoire a développé une méthode de dosage basée sur les propriétés d'échange des protons hydroglycosides du propanol en milieu aqueux et sur la mesure des rapports d'intensité des transitions 60(61) + 42+ lors de la fragmentation CH3(-CH2)2OH(D)+ + CH3+ + HOD(D). Moyennant l'usage …
On retrouve dans la flore intestinale du porc un tréponème (Treponema innocens) qui par ses caractéristiques morphologiques peut être différencié d'un autre tréponème (Treponema hyodysenteriae), agent étiologique primaire dans la dysenterie porcine. Une étude sérologique comparative de souches appartenant à ces deux espèces nous a permis de mettre en évidence une parenté antigénique très forte. L'étude par immunoélectrophorèse d'extraits cellulaires obtenus par 3 méthodes différentes (lyse osmotique, autoclavage et sonication) révèle la présence d'au moins 7 zones précises. La résolution de ces antigènes par électrophorèse en gel de polyacrylamide et par immunoélectrophorèse, nous permet de croire qu'il s'extrait certains antigènes …
Un vaccin vivant et atténué contre l'influenza offrirait certains avantages sur les vaccins inactivés conventionnels : voie d'injection plus facile, réactions post-vaccinales diminuées, meilleure stimulation de la formation des anticorps locaux, spectre antigénique plus étendu, etc. Des singes Rhésus et des furets ont été traités par un vaccin monovalent atténué, donné par la voie orale sous forme de comprimé entérique, puis éprouvés par une souche virulente homologue. Les résultats obtenus ne favorisent pas la vaccination par la voie orale, sauf en ce qui concerne les réactions post-vaccinales.
La vaccination des oiseaux contre la maladie de Newcastle à l'aide de vaccins vivants produits à partir de la souche B. et administrés dans l'eau d'alimentation, présente certaines caractéristiques immunologiques différentes des réactions immunologiques classiques. Les auteurs rapportent une étude sérologique basée sur le taux des anticorps inhibiteurs de l'hémagglutination produits au cours de diverses méthodes de vaccinations et signalent particulièrement les variations anormales observées au cours des divers processus d'immunisation.
La vaccination des oiseaux contre la maladie de Newcastle à l'aide de vaccins vivants produits à partir de la souche B. et administrés dans l'eau d'alimentation, présente certaines caractéristiques immunologiques différentes des réactions immunologiques classiques. Les auteurs rapportent une étude sérologique basée sur le taux des anticorps inhibiteurs de l'hémagglutination produits au cours de diverses méthodes de vaccinations et signalent particulièrement les variations anormales observées au cours des divers processus d'immunisation.
En vue de rendre l'essai d'antigénicité plus économique et plus facile, les auteurs substituent le poussin à la souris. L'injection (I.P. ou I.M.) de vaccin anticoquelucheux provoque chez le poussin de race Leghorn, âgé de 11 à 21 jours, la formation d'anticorps agglutinants. Les taux obtenus varient d'un vaccin à l'autre et sont fonction des dilutions utilisées de vaccin. Les titres des sérums sont considérablement abaissés par chauffage préalable de ces derniers à 56°C. Ce fait demeure à expliquer, ainsi que la présence d'agglutinines décelées chez certains groupes de poussins normaux.
En vue de rendre l'essai d'antigénicité plus économique et plus facile, les auteurs substituent le poussin à la souris. L'injection (I.P. ou I.M.) de vaccin anticoqueuleucheux provoque chez le poussin de race Leghorn, âgé de 11 à 21 jours, la formation d'anticorps agglutinants. Les taux obtenus varient d'un vaccin à l'autre et sont fonction des dilutions utilisées de vaccin. Les titres des sérums sont considérablement abaissés par chauffage préalable de ces derniers à 56°C. Ce fait demeure à expliquer, ainsi que la présence d'agglutinines décelées chez certains groupes de poussins normaux.