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Afin de mieux saisir l'impact du déversement de matières polluantes dans le Saint-Laurent, il convient de comprendre le cycle naturel de ces éléments. À cet effet, nous présentons les premiers résultats d'une étude consacrée à la diagenèse primaire de l'arsenic. Les analyses sont effectuées par spectrophotométrie d'absorption atomique couplée à un générateur d'hydrures, la limite de sensibilité se situant autour de 1 ng/mL. L'étude porte sur la phase dissoute du sédiment, soit l'eau interstitielle extraite par centrifugation et sur la phase solide par le biais d'extractions successives. Les résultats, mis en relation avec d'autres paramètres du sédiment (Eh, sulfates, sulfures, …
Sur des échantillons de sédiments prélevés dans le chenal Laurentien à l'aide de carottiers à boîte, à gravité et à piston, nous avons étudié la distribution du bore dans le sédiment et les eaux interstitielles, dans le but de mettre en évidence les processus régissant la géochimie de cet élément dans l'estuaire du St-Laurent. Chaque échantillon est analysé pour sa teneur en bore dans diverses fractions, dissoute, réductible, oxydable et insoluble. Les résultats obtenus démontrent la mobilité de l'élément bore après sa déposition dans la couche limite benthique et son relâchement dans la phase dissoute où la contribution du bore …
Notre équipe de recherche se spécialise dans l'étude de la couche limite benthique et la compréhension des phénomènes biologiques et géochimiques qui s'y produisent. Dans un sédiment, on peut exprimer la variation d'une propriété quelconque (P) en profondeur (x) et dans le temps (t) par l'équation: ∂P/∂t = ∂/∂x (D∂P/∂x) - w∂P/∂x + IR qui totalise les trois grandes composantes agissant dans le système que sont la diffusion, l'advection et la somme des réactions chimiques et biologiques. Pour arriver à connaître les paramètres de cette équation, nous avons élaboré une stratégie d'échantillonnage perfectionnée et adaptée à nos besoins. Nous présentons …
Au cours de l'été et de l'automne 1980, nous avons mesuré divers paramètres chimiques résultant du mélange des eaux douces de la rivière Rimouski aux eaux saumâtres de l'estuaire maritime du St-Laurent. Les mesures des espèces dissoutes (silicates, nitrates, phosphates, oxygène, chlorure, bicarbonates) montrent que la concentration de ces espèces n'est pas altérée par les variations de force ionique mais sont plutôt dépendantes des fluctuations du débit de la rivière. L'analyse de la matière en suspension permet de distinguer un processus de dilutions des particules d'origine fluviale-tile des particules marines.
La forte différence d'alcalinité totale existant entre les eaux douces du fleuve St-Laurent (1,475 meq kg−1) et celles de la rivière Saguenay (0,134 meq kg−1) nous ont permis de localiser dans l'estuaire du St-Laurent la région sous l'influence du Saguenay. Cette méthode présente l'avantage par rapport aux mesures classiques de salinité, température et σθ de donner des résultats indépendants de la remontée d'eau profonde dans cette région. Les données furent recueillies lors d'une mission océanographique à l'été 1979 au cours de laquelle 33 stations ont été occupées à l'étale de marée basse et 23 à l'étale de marée haute. Les …
La forte différence d'alcalinité totale existant entre les eaux douces du fleuve St-Laurent (1,475 meq kg−1) et celles de la rivière Saguenay (0,134 meq kg−1) nous ont permis de localiser dans l'estuaire du St-Laurent la région sous l'influence du Saguenay. Cette méthode présente l'avantage par rapport aux mesures classiques de salinité, température et σθ de donner des résultats indépendants de la remontée d'eau profonde dans cette région. Les données furent recueillies lors d'une mission océanographique à l'été 1979 au cours de laquelle 33 stations ont été occupées à l'étale de marée basse et 23 à l'étale de marée haute. Les …
La forte différence d'alcalinité totale existant entre les eaux douces du fleuve St-Laurent (1,475 meq kg−1) et celles de la rivière Saguenay (0,134 meq kg−1) nous ont permis de localiser dans l'estuaire du St-Laurent la région sous l'influence du Saguenay. Cette méthode présente l'avantage par rapport aux mesures classiques de salinité, température et σθ de donner des résultats indépendants de la remontée d'eau profonde dans cette région. Les données furent recueillies lors d'une mission océanographique à l'été 1979 au cours de laquelle 33 stations ont été occupées à l'étale de marée basse et 23 à l'étale de marée haute. Les …
La forte différence d'alcalinité totale existant entre les eaux douces du fleuve St-Laurent (1,475 meq kg−1) et celles de la rivière Saguenay (0,134 meq kg−1) nous ont permis de localiser dans l'estuaire du St-Laurent la région sous l'influence du Saguenay. Cette méthode présente l'avantage par rapport aux mesures classiques de salinité, température et σθ de donner des résultats indépendants de la remontée d'eau profonde dans cette région. Les données furent recueillies lors d'une mission océanographique à l'été 1979 au cours de laquelle 33 stations ont été occupées à l'étale de marée basse et 23 à l'étale de marée haute. Les …
La concentration et la distribution du carbone inorganique dissous ont été étudiées dans l'Estuaire moyen du Saint-Laurent au cours de trois saisons de 1976. Les résultats obtenus permettent de montrer que la zone de dilution est nettement influencée par le fleuve Saint-Laurent et définie par l'isohaline de 32.5 g kg-1. Les variations saisonnières de l'alcalinité de l'estuaire sont ajustées jusqu'à 40% mais la quantité de bicarbonates apportée par le fleuve varie peu et bien de saison en saison. Les variations de débit d'eau douce et non celles de l'alcalinité permettent d'estimer à 45 mL-1 les données avancées chaque année par …
La méthode de détermination potentiométrique du bore par complexation au mannitol a été appliqué à l'analyse des eaux de l'estuaire du St-Laurent. Un procédé automatique et fiable a été mis au point pour obtenir une haute précision sur toute la gamme de salinité rencontré dans un estuaire. Pour ce fait, cette dernière a été divisé en deux sections; soit entre zéro et 15% pour la première et entre 15% et 35% pour la seconde. Tous les dosages pour une même section ont été effectué à la force ionique constante pour stabiliser la réponse de l'électrode à pH, pour maintenir à …