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Les résultats de recherche que nous présenterons dans cette communication font partie d'une étude plus vaste portant sur le paradigme de la personne en français qui est exploité non seulement pour constituer des pronoms personnels, mais aussi le verbe et les possessifs. Nous avons choisi d'aborder ce problème par l'étude des pronoms personnels parce que leur fonction première est de marquer la référence personnelle dans le discours. Étant donné qu'un même pronom n'a pas toujours le même référent ou le même référent n'est pas toujours désigné par le même pronom, nous tenterons dans cette communication de cerner l'ensemble des variations …
Certains ouvrages de grammaire indiquent que le "futur simple" marque la simple postériorité d'un fait par rapport au moment où l'on parle alors que le "futur proche", formé à l'aide du verbe aller, indique un moment très proche par rapport au moment de référence. L'observation du langage oral nous indique que la postériorité d'un événement est marquée plus souvent par l'emploi du "futur proche" que par celui du "futur simple", et ce quelle que soit l'étendue de l'époque considérée. Cependant, l'emploi de ces deux formes répond à certaines contraintes syntaxiques qui seront analysées dans cette communication.
Cette communication portera sur les choix méthodologiques effectués en vue d'obtenir un corpus linguistique d'informateurs âgés entre 10 et 17 ans provenant de deux milieux socio-économiques différents. La méthodologie utilisée a permis d'obtenir des enregistrements de conversation auprès de cinquante-cinq jeunes interviewés en situation de groupe et en situation d'entrevue individuelle. Les objectifs principaux de cette recherche sont d'analyser des éléments linguistiques du discours en tenant compte des conditions dans lesquelles le discours a été produit et des rapports de force qui y sont symbolisés.