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Nous présentons l'étude à 300 et 40 K de la réflectivité et la transmission infrarouge de la structure quasi-unidimensionnelle TiS₂. Les phonons sont associés aux représentations irréductibles de l'analyse du groupe C2h. Les spectres de réflectivité sont lissés par le modèle factorisé de la constante diélectrique pour en extraire les fréquences des phonons optiques (infrarouges) transverses et longitudinaux. Les constantes d'amortissement qui leur sont associées sont aussi déterminées. Une comparaison avec les résultats de diffusion Raman est établie permettant l'étude de la dimensionnalité du caractère vibratoire.
Dans un diélectrique ayant un phonon optique transverse, le couplage entre le champ de polarisation du milieu et le champ électromagnétique donne lieu à un mode polaritonique ayant un gap de fréquence entre la fréquence transverse ωT et la fréquence longitudinale ωL du phonon. Un phénomène similaire se produit dans les matériaux magnétiques (ferro-aimant et antiferro-aimant) où le couplage se fait entre les magnons et le champ électromagnétique. Nous avons étudié la possibilité de ces croisements des gaps de nature diélectrique et magnétique. Dans le cas où l'un d'entre eux est totalement situé à l'intérieur de l'autre, un mode ayant …
La réflectivité et la transmission infrarouges de la structure en chaîne HfS3 est réalisée en polarisations parallèle et perpendiculaire aux chaînes. L'analyse de groupe prédisant les directions de vibration des atomes permet d'établir une relation entre les fréquences Raman et infrarouges d'une part et le couplage interchaîne d'autre part. Suite aux analyses de Kramers-Kronig et de l'oscillateur lorentzien amorti, les fréquences infrarouges sont déterminées et comparées à celles obtenues en diffusion Raman. Il en découle le caractère unidimensionnel de HfS3 quant aux vibrations du réseau.