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Les gisements de fer de la Hollinger North Shore Exploration Company, situés dans la province de Québec, et les gîtes adjacents de la Labrador Mining and Exploration Company, situés dans Terre-Neuve, furent visités au cours de l’été 1947. Ces gisements sont considérés comme résiduaires et d’âge huronien et seraient alors comparables au minerai de Mesabi. Contrariement à cela, l’auteur y voit deux sortes de gisements: un petit nombre de gisements résiduaires huroniens, cependant que le plus grand nombre et les plus grands gisements découverts à date seraient postprotérozoiques et préglaciaires; ils constitueraient des dépôts de surface et se seraient formés …
La découverte de plusieurs prospects nickélifères dans la sous-province de Grenville suggère l'existence, dans la sous-province grenvillienne, de conditions géologiques (pétrologiques et structurales) semblables à celles de la région de Sudbury-Cobalt. Les localités de ces découvertes s'alignent parfaitement dans une direction NE-SW en suivant ainsi une direction parallèle à celle déjà établie pour le système de failles et de dykes de diabase qui sépare la sous-province de Grenville de celle de Témiscamingue et qui a été suivi de la baie de Killarney jusqu'au lac Mistassini. La zone de faille le long de laquelle s'alignent les nouvelles découvertes se placerait à …
Le grand nombre de minéraux trouvés dans la région de serpentine des Cantons de l'Est a été décrit dans des articles disséminés dans la littérature minéralogique. Le travail présenté est une compilation de ces articles épars et un essai de retracer le mode de formation de ces minéraux dans la lumière de la théorie des deux périodes de serpentinisation de S. Taber et H. C. Cooke.
Des lacs glaciaires semblables au lac Ojibway du Clay Belt mais d’extension et de durée plus petites existaient en grand nombre dans la province de Québec et ont laissé sur leur emplacement des dépôts glacio-lacustres potentiels. Ces dépôts sont exclusivement trouvés sur les versants nord des hauteurs de terre dirigées approximativement est-ouest, c’est-à-dire perpendiculairement au mouvement général du glacier retraitant. L’auteur décrit plusieurs de ces lacs dans les régions des cantons de l’Est et du lac St-Jean-Saguenay, étudiées par lui ces dernières années.
Cet index constitue la première tranche d’un index des illustrations géologiques (cartes, dépliants, figures de texte, etc.) publiées par les organismes fédéraux et provinciaux chargés de la recherche géologique et minière. Cet index complété pour les publications de la commission géologique du Canada et des bureaux des Mines fédéral et provincial est présenté et expliqué.
Sur le terrain, il est assez difficile de distinguer un gneiss laurentien d’un gneiss du Pine Hill. En se basant sur les suggestions d’un autre géologue, les auteurs ont examiné, par des procédés microscopiques, la composition feldspathique d’un grand nombre d’échantillons de provenance différentes. Ces échantillons, sur le terrain, avaient tous été classés soit comme laurentiens, soit comme Pine Hill. Il a été trouvé que la quantité et la nature de la perthite sont distinctives des deux groupes: de grandes quantités de perthite d’exsolution sont caractéristiques du Pine Hill, tandis que l’absence de perthite de solution et la présence ou …
Le massif d’anorthosite de St-Urbain, étudié et décrit par d’autres géologues depuis 1923, a été considéré comme masse anorthosique isolée. Par l’étude des affleurements le long de la route 56, l’auteur a pu constater que ce massif fait partie du batholithe de Morin, qui, de la région de Québec, s’étend vers le nord et englobe l’anorthosite du lac St-Jean. La route 56 traverse une région très intéressante au point de vue physiographique; la topographie glaciaire y est particulièrement remarquable.
L’importance des observations directes faites sur les contacts entre ces deux intrusions est primordiale. Si l’on peut prouver, par des observations de ce genre, qu’il existe une intrusion granitique plus ancienne que le Morin, la question controversée de l’existence du mont Tremblant (Laurentien) serait réglée ipso facto. D’après tous les géologues, des contacts de ce genre ont été rarement observés. L’auteur qui en a localisé plusieurs et dans des districts très éloignés les uns des autres (comtés de Papineau, lac Saint-Jean, Stoneham), donne la description de ces divers contacts.