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Dans une zone portuaire, au-delà des accidents spectaculaires qui ont des impacts importants sur une courte période, ce sont les activités normales qui contribuent à la pollution chronique de l'environnement limitrophe. Les sources sont multiples et varient selon la nature des activités. Les navires émettent, par la combustion de leur carburant, de la suie, des particules fines minérales, des hydrocarbures et des oxydes de soufre et d'azote. Ils libèrent dans l'eau des biocides qui sont présents dans la peinture antisalissure de la coque et des déversements limités d'hydrocarbures se produisent régulièrement lors du remplissage de leurs réservoirs de carburant. Le …
La surveillance de la toxicité des eaux de lixiviations (issues de la percolation des dépotoirs) représente un défi pour les responsables des lieux d'enfouissement techniques. Par le passé, certains incidents (Gaspé, 2012) ont déjà forcé le rejet de lixiviats dans le milieu marin. La toxicité des lixiviats de Rimouski a été mesurée sur des gammares (CL-50, 96h) : une concentration de 72% de lixiviats pendant 96h est létale pour 50% des gammares. L'utilisation de ce type de test nécessite cependant beaucoup de ressources (physiques et humaines) sur une grande période de temps pour une seule donnée. Ceci constitue un obstacle …
La fin de vie de beaucoup de nos produits d’usage quotidien est encore le dépotoir. Ainsi, le lieu d’enfouissement technique (LET) de la Ville de Rimouski reçoit annuellement plus de 40 000 tonnes de matières résiduelles générées par une population d’environ 50 000 citoyens. Les eaux qui percolent dans les couches de ces déchets vont inévitablement atteindre un milieu aquatique récepteur, même si elles sont d’abord dirigées vers un bassin de rétention puis traitées. Au Québec, la gestion des lixiviats vise des objectifs de rejets à l’environnement semblables à ceux des eaux usées domestiques. Or, la composition chimique des eaux …
La fin de vie de beaucoup de nos produits d’usage quotidien est encore le dépotoir. Ainsi, le lieu d’enfouissement technique (LET) de la Ville de Rimouski reçoit annuellement plus de 40 000 tonnes de matières résiduelles générées par une population d’environ 50 000 citoyens. Les eaux qui percolent dans les couches de ces déchets vont inévitablement atteindre un milieu aquatique récepteur, même si elles sont d’abord dirigées vers un bassin de rétention puis traitées. Au Québec, la gestion des lixiviats vise des objectifs de rejets à l’environnement semblables à ceux des eaux usées domestiques. Or, la composition chimique des eaux …
Dans le but de promouvoir une alimentation saine et équilibrée, la consommation des aliments issus de la pêche (filet de poisson, crustacés, huile encapsulée riche en oméga-3, etc.) est encouragée. Par contre, certains produits marins, particulièrement ceux riches en lipides, peuvent être contaminés par des composés halogénés d'origine industrielle à des concentrations non-négligeables. Il est donc important de s'assurer de l'innocuité de ces aliments en termes de niveaux de résidus de pesticides, de biphénylpolychlorés (BPC), de polybromodiphényl éther (PBDE) et autres molécules polyhalogénées. Leur analyse se fait par des méthodes reconnues; mais il est possible que par ces méthodes, des …