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À force d'insister sur la capacité de souffrir, les principales théories d'éthique animale ont laissé peu d'espace théorique pour concevoir les animaux non humains comme des êtres actifs dont les choix seraient dignes de considération morale — en un mot, comme des êtres autonomes. Ce manquement s'explique par le fait que le concept d'autonomie est généralement employé en tant qu'autodétermination, en tant que révision réflexive (ou de second ordre) de nos préférences et conceptions du bien. Or, cette conception classique de l'autonomie, héritière du kantisme, se voit de plus en plus critiquée, entre autres par des théories féministes. Pour ma …