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La simulation du potentiel d'action (PA) ventriculaire est obtenue à partir du modèle mathématique de Beeler et Reuter en utilisant une méthode d'intégration hybride nettement plus rapide que les méthodes conventionnelles. De cette façon, il est possible de simuler la propagation de ce PA le long de fibres constituées d'une centaine d'éléments en se servant de la méthode de Crank-Nicholson sur l'ordinateur Cyber 835 de l'Université de Montréal. Toutefois, ceci n'est pas facilement implantable dans un système d'aide basé sur un microprocesseur. Pour contourner cette difficulté, nous avons appliqué à la fibre ventriculaire une méthode de solution plus simple, originalement …
Sur la base du modèle de Beeler et Reuter décrivant les courants ioniques à travers la membrane des cellules ventriculaires, un modèle mathématique simulant la propagation dans un réseau de cellules à 2 dimensions spatiales a été construit. Nous présenterons les difficultés auxquelles se heurte la simulation numérique d'un tel modèle (espace-mémoire, temps de calcul, présentation graphique des résultats) et nous exposerons les méthodes que nous avons mises au point pour les résoudre. Divers résultats de simulation seront présentés, en particulier en relation avec le phénomène de réentrée en pathologie cardiaque.
Sur la base du modèle de McAllister, Noble et Tsien décrivant les courants ioniques à travers la membrane des fibres de Purkinje, un modèle de propagation le long d'un câble d'une longueur de l'ordre du centimètre formé de telles fibres a été construit. Le temps de calcul, qui représente un obstacle majeur dans ce type de simulation, a pu être considérablement réduit par rapport aux méthodes de calcul classiques, en utilisant une technique de résolution fondée sur un incrément de temps auto-ajustable. Les travaux de simulation (menés sur ordinateur CYBER 173 avec terminal à écran et table traçante TEKTRONIX) nous …
Après avoir défini ce que l'on entend par invariants perceptifs et survolé les diverses théories psychologiques ou neurophysiologiques qui ont tenté de les expliquer, les auteurs montrent le lien entre ces invariants et la théorie des groupes. Sur un exemple précis (stabilité de la perception visuelle pendant les mouvements de l'œil), ils proposent une explication du processus d'acquisition de tels invariants fondée sur une propriété souple des neurones: l'habituation. On présente le formalisme mathématique sur lequel peut s'appuyer un tel modèle et on esquisse une généralisation à d'autres problèmes d'invariants perceptifs.
Un certain nombre d'expériences récentes semblent prouver que pendant le mouvement continu de poursuite de l'œil, on ne perçoit pratiquement que le mouvement apparent des stimuli sur la rétine. Comment expliquer, dans ces conditions, que l'on perçoive comme fixe l'environnement durant de tels mouvements? Après avoir fait le point sur les diverses théories avancées jusqu'ici à ce sujet, les auteurs proposent une nouvelle explication fondée sur une propriété simple des neurones: l'habituation. Un modèle est construit sur cette base et ses qualités et défauts sont discutés. Enfin, on esquisse une généralisation possible de ce modèle à d'autres problèmes de stabilité …
À partir des données neurophysiologiques et psychologiques concernant le système visuel en tant que système à la fois sensoriel et moteur, on met en évidence l'importance de mécanismes neuronaux tels que l'adaptation et l'inhibition latérale. On donne une forme mathématique relativement simple et efficace à ces mécanismes. Enfin, on montre l'utilisation possible de ces résultats pour un modèle cybernétique du système visuel.
À partir des données neurophysiologiques et psychologiques concernant le système visuel en tant que système à la fois sensoriel et moteur, on met en évidence l'importance de mécanismes neuronaux tels que l'adaptation et l'inhibition latérale. On donne une forme mathématique relativement simple et efficace à ces mécanismes. Enfin, on montre l'utilisation possible de ces résultats pour un modèle cybernétique du système visuel.
À partir des données neurophysiologiques et psychologiques concernant le système visuel en tant que système à la fois sensoriel et moteur, on met en évidence l'importance de mécanismes neuronaux tels que l'adaptation et l'inhibition latérale. On donne une forme mathématique relativement simple et efficace à ces mécanismes. Enfin, on montre l'utilisation possible de ces résultats pour un modèle cybernétique du système visuel.