Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
Des études antérieures ont démontré que l'intron 5' du gène mitochondrial coxII, aussi appelé coxIIi1, est perdu dans toutes les rosidées étudiées ainsi que dans quelques autres genres comme Philadelphus (Hydrangeaceae, Cornales), de même que chez Catharanthus et Vinca (Apocynaceae, Gentianales) sensu APG (1998). L'échantillonnage de ces études étant restreint, nous avons testé la valeur taxonomique de ce caractère sur plus de 180 espèces d'angiospermes, dont au moins une pour chaque ordre. Nos résultats indiquent que l'intron serait perdu au moins une vingtaine de fois chez les angiospermes, ce chiffre restant approximatif dû à l'impossibilité de déterminer le nombre exact …
Le genre Symphyotrichum (Aster sous-genre Symphyotrichum (Nees) A.G. Jones ou Aster sous-genre Aster section Dumosi T&G;) comporte au Québec 15 espèces, toutes caractérisées par leur nombre chromosomique de base de x=8 ou x=7. Lors de l'étude du complexe du S. novi-belgii (L.) Nesom, nous avons rencontré des spécimens de la région du lac Mistassini, de la baie James et de la vallée de la rivière Gatineau, régions situées en dehors de l'aire de répartition du S. novi-belgii, identifiés aux Aster johannensis, A. gaspensis ou A. junceus. Ces spécimens se sont révélés être distincts du complexe du S. novi-belgii morphologiquement et …
La disparition du patrimoine génétique à cause de l'activité humaine prend de l'ampleur. Il faut donc établir un réseau de sites pour protéger la biodiversité de nos territoires, ce qui entraîne des conflits d'utilisation du territoire. De plus, l'acquisition et le maintien de sites sont coûteux. Il faut minimiser les impacts négatifs et maximiser la protection de la biodiversité. On ne peut atteindre cet objectif en choisissant les sites au hasard des recommandations. Il faut des critères précis. Les plantes rares sont l'indice d'habitats rares. Leur répartition peut servir de critère premier dans la sélection de sites de conservation. Nous …
La disparition du patrimoine génétique à cause de l'activité humaine prend de l'ampleur. Il faut donc établir un réseau de sites pour protéger la biodiversité de nos territoires, ce qui entraîne des conflits d'utilisation du territoire. De plus, l'acquisition et le maintien de sites sont coûteux. Il faut minimiser les impacts négatifs et maximiser la protection de la biodiversité. On ne peut atteindre cet objectif en choisissant les sites au hasard des recommandations. Il faut des critères précis. Les plantes rares sont l'indice d'habitats rares. Leur répartition peut servir de critère premier dans la sélection de sites de conservation. Nous …
La famille des Begoniaceae forme un groupe monophylétique qui présente une grande diversité au plan du port. La première classification du groupe à 1500 espèces donnée par De Candolle (1864) qui regroupa en sections les différentes espèces originant exclusivement d'un même centre d'origine, est le reflet d'un concept. À ce jour, aucune phylogénie de la famille n'a encore été proposée, ni confrontée à la classification actuelle. Les caractères architecturaux des plusieurs espèces de Begoniaceae sont présentement analysés dans une perspective évolutionnaire en vue d'arriver à résoudre la phylogénie du groupe et de la planète tropicale. Les analyses morphométriques révèlent chez …
En publiant, en 1990, "Les plantes vasculaires rares du Canada, notre patrimoine naturel", la Division de la botanique du Musée canadien de la nature terminait une étape importante pour notre connaissance des plantes vasculaires rares du Canada. Pendant plus de 15 ans, de 1973 à 1990, des travaux d'inventaires et d'analyses furent effectués pour toutes les provinces et tous les territoires canadiens. Cette première étape nous fournit un outil de base assez solide puisque nous connaissons relativement bien, par provinces et pour tout le Canada, les plantes rares. L'outil doit cependant être perfectionné. (a) Les ajouts, depuis la liste publiée, …
La disparition du patrimoine génétique à cause de l'activité humaine prend de l'ampleur. Il faut donc établir un réseau de sites pour protéger la biodiversité de nos territoires, ce qui entraîne des conflits d'utilisation du territoire. De plus, l'acquisition et le maintien de sites sont coûteux. Il faut minimiser les impacts négatifs et maximiser la protection de la biodiversité. On ne peut atteindre cet objectif en choisissant les sites au hasard des recommandations. Il faut des critères précis. Les plantes rares sont l'indice d'habitats rares. Leur répartition peut servir de critère premier dans la sélection de sites de conservation. Nous …
Le genre Aster comporte 26 espèces au Québec, réparties sur l'ensemble du territoire, à l'exception de la zone arctique. Les limites de l'aire des espèces sont attribuables aux conditions écologiques actuelles ou à des facteurs historiques. Afin d'évaluer leur impact respectif sur la répartition de ces espèces herbacées au Québec, nous avons établi une base informatique de données-spécimens des Aster et nous avons numérisé les données écologiques et historiques dans un système d'information géographique. Une analyse qualitative initiale nous a permis de développer des modèles explicatifs pour chaque espèce, modèles qui ont ensuite été évalués statistiquement. À l'échelle choisie, les …
Peu d'études, les systèmes de Bessey (1915) et de Engler (1909) ont toutefois été mis en opposition. De plus, l'analyse des classifications dites historiques demeure à l'état qualitatif, sans qu'intervienne une approche quantitative. La traduction des classifications sous forme de dendrogrammes, puis de matrices permet l'utilisation de méthodes analytiques. Les tests de Mantel et de consensus sur les classifications de Bessey et de Engler ont montré que la topologie est bien différente d'une classification à l'autre, le contenu des classes soit l'affinité des familles entre elles - est similaire. Ainsi, la classification de Bessey s'avère plus phylogénique que celle de …
La famille des Begoniaceae comprend environ 1500 espèces. L'inflorescence cymesue montre néanmoins de nombreuses variations structurales. Cette variation reflète-t-elle la phylogénie, est-elle une manifestation des relations avec les pollinisateurs? Existe-t-il des contraintes physiques ou de développement? L'organisation architecturale des inflorescences qui caractérisent leur diversité morphologique? La structure inflorescentielle est-elle liée à l'architecture végétative? L'architecture inflorescentielle de 70 espèces a été déterminée et des mesures morphométriques ont été prises. Ces données permettent de regrouper les inflorescences observées selon des types architecturaux, à l'aide d'analyses multivariées. Les relations structurales et fonctionnelles sont évaluées par des analyses statistiques, notamment la corrélation entre la …