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On peut déterminer le coefficient d'autodiffusion d'un soluté en solution en plaçant dans un capillaire un échantillon de l'espèce marquée par un traceur radioactif, le 14C dans notre cas, et en mesurant la variation de concentration de cette espèce en fonction du temps. Nous avons utilisé cette technique pour étudier en milieu aqueux les N,N-diméthylalkylamine oxydes, CnDAO, où x = 8 et 10. Ces coefficients diminuent rapidement en fonction de la concentration dans la région où le soluté micellise. Le changement est d'autant plus prononcé que la chaîne aliphatique est longue. En combinant ces résultats avec des données thermodynamiques on …
On peut déterminer le coefficient d'autodiffusion d'un soluté en solution en plaçant dans un capillaire un échantillon de l'espèce marquée par un traceur radioactif, le 14C dans notre cas, et en mesurant la variation de concentration de cette espèce en fonction du temps. Nous avons utilisé cette technique pour étudier en milieu aqueux les N,N-diméthylalkylamine oxydes, CnDAO, où x = 8 et 10. Ces coefficients diminuent rapidement en fonction de la concentration dans la région où le soluté micellise. Le changement est d'autant plus prononcé que la chaîne aliphatique est longue. En combinant ces résultats avec des données thermodynamiques on …
On peut déterminer le coefficient d'autodiffusion d'un soluté en solution en plaçant dans un capillaire un échantillon de l'espèce marquée par un traceur radioactif, le 14C dans notre cas, et en mesurant la variation de concentration de cette espèce en fonction du temps. Nous avons utilisé cette technique pour étudier en milieu aqueux les N,N-diméthylalkylamine oxydes, CnDAO, où x = 8 et 10. Ces coefficients diminuent rapidement en fonction de la concentration dans la région où le soluté micellise. Le changement est d'autant plus prononcé que la chaîne aliphatique est longue. En combinant ces résultats avec des données thermodynamiques on …
On peut déterminer le coefficient d'autodiffusion d'un soluté en solution en plaçant dans un capillaire un échantillon de l'espèce marquée par un traceur radioactif, le 14C dans notre cas, et en mesurant la variation de concentration de cette espèce en fonction du temps. Nous avons utilisé cette technique pour étudier en milieu aqueux les N,N-diméthylalkylamine oxydes, CnDAO, où x = 8 et 10. Ces coefficients diminuent rapidement en fonction de la concentration dans la région où le soluté micellise. Le changement est d'autant plus prononcé que la chaîne aliphatique est longue. En combinant ces résultats avec des données thermodynamiques on …
Récemment nous avons montré que l'addition, catalysée par le chlorure chromeux, de N-chlorocarbamates à certains éthers énoliques était régiospécifique et constituait une excellente méthode de synthèse de N-alkoxycarbonylamino-2 acétals et par suite des cétones ou aldéhydes correspondants. Nous avons étendu l'étude de cette réaction aux alkoxy-l dialkyl-1,2,2 éthylènes et alkoxy-l trialkyl-1,2,2 éthylènes. L'addition aux premiers n'est pas régiospécifique et donne principalement le produit d'addition inverse. L'addition aux seconds est régiospécifique et donne le produit d'addition normal. Ces résultats seront comparés à ceux de l'addition photochimique de N-chloroazomides à ces mêmes éthers énoliques. Une nouvelle synthèse d'alkoxy-l trialkyl-1,2,2 éthylènes sera présentée.