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L'interprétation du développement du Bas-Canada dans la première moitié du 19e siècle a généralement été fondée sur le dépouillement des agrégés de recensement. Une recherche récente menée sur le développement villageois de l'aire seigneuriale entre 1760 et 1860 a démontré les faiblesses d'une telle démarche. En effet, le retour aux listes nominatives fait ressortir à quel point un sommaire chiffré peut tantôt dissimuler, tantôt exagérer l'ampleur de certains phénomènes. La remarque vaut particulièrement pour les données concernant la population, l'agriculture et l'habitat. L'exposé a pour but: 1) d'expliciter les modalités d'utilisation des listes nominatives, plus précisément celles de 1831, dans …
Jusqu'à date, peu de recherches ont été menées sur le développement villageois au Québec et ce, tant en histoire qu'en géographie. Malgré les rares interrogations suscitées par la question, on relie généralement l'origine et la croissance des villages au dynamisme démographique des campagnes. Or, d'autres facteurs ont pu y concourir, entre autres l'action volontaire de seigneurs particulièrement entreprenants, décidés à tirer le meilleur parti possible de leur fief. La construction de l'aire villageoise à Leclercville semble s'inscrire dans cette perspective. Le but premier de la communication est d'étayer cette hypothèse à partir de l'analyse des stratégies foncières de la famille …
L'historiographie traditionnelle a eu tendance à expliquer les difficultés de l'agriculture du Bas-Canada pendant la première moitié du 19e siècle par une défaillance générale du système de production. Des études récentes suggèrent plutôt d'en scruter les causes dans l'évolution des coûts fonciers pendant la période. L'exposé a pour but d'étayer cette hypothèse à partir d'une étude de cas réalisée dans la seigneurie de Lotbinière.