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La distinction entre les lieux d'articulation des consonnes nasales est indiquée très clairement dans les transitions T2 et T3 des formants des coarticulations vocaliques. Toutefois, même si les transitions constituent un indice prépondérant, cette étude met en relief d'autres indices dans le spectre du murmure nasal. La difficulté dans l'appréciation de ces indices tient au fait que les formants du murmure nasal sont d'une intensité très faible et, par conséquent, peu visibles sur les sonagrammes. La fréquence et la largeur de bande des FN ont été mesurées sur les sonagrammes de 714 consonnes nasales prononcées par 4 sujets masculins francophones …
Dans le cadre général d'une étude de l'acquisition simultanée du français et de l'anglais chez des petits enfants de Montréal, nous nous proposons, à partir d'enregistrements de conversations spontanées (corpus Connors-Pupier) et de données expérimentales, d'étudier la réalisation des occlusives initiales prévoqualiques chez une fille et un garçon bilingues de 4 et 5 ans respectivement. On comparera leur prononciation des occlusives en français à celle d'un enfant francophone unilingue, et leur prononciation des occlusives anglaises à celle d'un enfant anglophone unilingue. Pour ce faire, on mesurera le délai d'établissement du voisement (ou on vérifiera la présence d'un prévoisement) à l'aide …