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Qu'en est-il de SACRIFICE dans la religion? Y a-t-il un lien entre ce qui est sacrifié dans le mouvement de l'écriture, quand elle est mouvement de la voix, ou sacrifice dans le mouvement de la psychanalyse, quand il n'est pas dans le mouvement de ce qui se sacrifie dans le "mouvement religieux"? La religion est-elle sédation devant le surmoi, avec ses conséquences sur l'AGIR, non le repas, et sur la PAROLE, dont il nourrit le discours? Que devient la folie au niveau du langage, l'"politisé"? Que la littérature peut-elle servir le merveilleux, la psychanalyse, le moi? la foi, le surmoi?
Ce qui est le plus bavard, dans la littérature relève de l'écho sonore, quand le scripteur livre passage à ce qui le traverse, aux voix qui le délèguent en tant que sujet et le glorifient en tant qu'objet. Ce qui est le moins bavard, sourd du refus narratif, filtre tout signifiant, reçoit tout incluqué. Le texte cesse de faire plaisir, et de rendre service. La littérature est lice pour moi et sujet, et leur enjeu. Aucun enseignement pourtant ne s'est jamais assuré aux impératifs du sujet: tout pour le moi. La lyrique déloge l'écrit de la littérature. La psychanalyse l'y …