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La manipulation des interactions allélopathiques peut devenir un outil sylvicole de première importance pour le contrôle de la végétation indésirable. Notre étude, étalée sur 4 ans, a porté sur l'effet phytotoxique (allélopathique) des pailles d'avoine, de blé et d'orge à l'endroit du framboisier. Les 3 espèces de paille ont réprimé la venue du framboisier après coupe de telle sorte que le couvert végétal des parcelles traitées est significativement réduit, comparativement au témoin. Les pailles ont eu un effet inhibiteur sur la nitrification, tel que mesuré par les teneurs dans le sol, en NH4 et en NO3 et par le niveau …
Des acides phénoliques testés en culture pure liquide sur Frankia, un actynomycète qui fixe l'azote en symbiose dans les nodules racinaires des plantes actinorhiziennes. La souche testée (AcN1AG) symbiote d'une espèce d'aulne (Alnus crispa) a eu sa croissance très modifiée par certains des composés testés puis dans des concentrations variant entre 10µM et 0,1mM. Certains des phénols sont connus pour être présents dans les nodules et systèmes racinaires de différentes aulnes. Le test a permis d'envisager un rôle possible de ces composés dans la relation intime entre les deux partenaires de cette symbiose.
L'auteur établit un parallèle entre la nature de la liaison chimique qui unit les atomes dans la molécule et la nature de la liaison biologique qui unit deux êtres vivants dans une symbiose au sens strict. Les concepts classiques expliquant l'intégration de la symbiose (végétale) par de simples échanges trophiques (sucres vs sels minéraux) ne suffisent plus à faire comprendre la nature de cette liaison. Il faut de plus faire intervenir des relations hormonales complexes. Le lichen sert de modèle pour cet exposé.