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Résultats de trois recherches portant sur les réactions à des stimuli visuels et auditifs, mesurées à partir d'une expérience de rivalité binoculaire et d'une fondée sur le mode dichotique d'écoute. Les expériences tenaient compte : 1) du degré de compétence en bilinguisme. Les sujets étaient classés selon trois degrés différents de bilinguisme. 2) de l'influence de l'environnement linguistique. Les sujets étaient répartis en cinq zones linguistiques déterminées selon le degré de fréquence des rapports entre les deux langues en contact. 3) de l'influence d'une contrainte. Trois groupes ont été soumis à trois niveaux différents de contrainte.
La vaccination de salmonidés permet d'obtenir une bonne protection contre certaines bactéries pathogènes, le mécanisme impliqué demeure cependant obscur. En effet, il n'existe pas de corrélation entre le taux d'anticorps et le degré de protection observé. L'objectif de ce travail consiste à déterminer si l'immunité humorale joue un rôle dans la protection ainsi que d'identifier les antigènes de surface d'Aeromonas hydrophila pouvant induire une telle immunité chez la truite. Cette étude est effectuée en parallèle avec un système immunitaire connu soit celui de la souris. Des truites arc-en-ciel de 15-20 cm et des souris de 25 g furent vaccinées avec …
Certaines souches d'Escherichia coli d'origine humaine produisent des entérotoxines que l'on peut mettre en évidence par différents tests biologiques. Certains de ces tests détectent la toxine thermostable (ST) : l'administration orogastrique à des souriceaux nouveau-nés, les anses intestinales ligaturées chez le lapin. D'autres détectent la toxine thermolabile (LT) : l'allongement des cellules d'ovaires de hamster chinois (CHO), le test de la perméabilité vasculaire cutanée chez le lapin. Les souches humaines de E. coli peuvent produire l'une ou l'autre de ces toxines ou les deux à la fois. Nous avons étudié 18 souches entérotoxinogènes isolées de cas de diarrhée et nous …
Certaines souches d'Escherichia coli d'origine humaine produisent des entérotoxines que l'on peut mettre en évidence par différents tests biologiques. Certains de ces tests détectent la toxine thermostable (ST) : l'administration orogastrique à des souriceaux nouveau-nés, les anses intestinales ligaturées chez le lapin. D'autres détectent la toxine thermolabile (LT) : l'allongement des cellules d'ovaires de hamster chinois (CHO), le test de la perméabilité vasculaire cutanée chez le lapin. Les souches humaines de E. coli peuvent produire l'une ou l'autre de ces toxines ou les deux à la fois. Nous avons étudié 18 souches entérotoxinogènes isolées de cas de diarrhée et nous …