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Bien qu'on associe volontiers stress et obésité, on ne possède pas de données convaincantes qui démontrent cette association, si ce n'est que le stress puisse favoriser l'obésité abdominale. De fait, des études conduites chez l'animal tendent à démontrer que le stress, qu'il soit de nature neurogénique ou systémique, diminue la prise alimentaire et le gain de poids corporel. Ceci n'est pas étonnant quand on considère que la corticolibérine, neuropeptide abondamment produit dans le stress, est un des plus puissants peptides anorexigènes à ce jour découverts. S'il est peu probable que le stress soit une cause d'obésité, il est cependant plausible …
Les glucocorticoïdes sont reconnus pour leur action stimulante sur la prise alimentaire. Nous croyons qu'ils sont aussi impliqués dans la stabilité corporelle à long terme, ils devraient ainsi influencer aussi la consigne pondérale. Le but de cette étude était d'observer les effets de différentes doses de dexaméthasone sur la consigne pondérale du rat. 25 rats ont reçu dans leur eau de boisson différentes concentrations de dexaméthasone (de 0 à 3,1 µg/mL). La consigne pondérale a été calculée par le comportement d'amassement de nourriture avant et après le traitement à la dexaméthasone. Les rats traités étaient comparés aux rats témoins (0 …
Le but de cette étude était d'observer les effets de la lipectomie sur le poids corporel et la consigne pondérale. Dix-neuf rats, non-obèses, ont été utilisés pour cette étude; dix ont subi une large lipectomie abdominale et les neuf autres ont servi de témoins. La consigne pondérale a été calculée avant l'opération, après l'opération et après le rétablissement complet de chacun des animaux, à partir du comportement d'amassement. Le contenu en graisses a été analysé à l'aide du TOBEC body analyzer et le tour de taille a aussi été mesuré par la même occasion. Les résultats montrent que le seuil …