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La présente étude vise à vérifier comment les élèves du 3e cycle du primaire traitent les mots polymorphémiques du vocabulaire disciplinaire formés de racines latines et grecques. Pour ce faire, vingt-neuf élèves de 5e ou de 6e année du primaire ont passé une tâche de décision lexicale lors de laquelle ils devaient lire silencieusement des séries de mots et de non-mots variant selon la structure morphologique du mot (polymorphémique ou monomorphémique), le type de racine (libre ou liée) et l’origine des racines (latine ou grecque). Durant la tâche de décision lexicale, l’activité cérébrale des participants a été recueillie grâce à …
La présente étude vise à vérifier comment les élèves du 3e cycle du primaire traitent les mots polymorphémiques du vocabulaire disciplinaire formés de racines latines et grecques. Pour ce faire, vingt-neuf élèves de 5e ou de 6e année du primaire ont passé une tâche de décision lexicale lors de laquelle ils devaient lire silencieusement des séries de mots et de non-mots variant selon la structure morphologique du mot (polymorphémique ou monomorphémique), le type de racine (libre ou liée) et l’origine des racines (latine ou grecque). Durant la tâche de décision lexicale, l’activité cérébrale des participants a été recueillie grâce à …
Les textes informatifs utilisés pour l’enseignement des disciplines spécifiques auprès des élèves du primaire regorgent de mots rares et spécifiques à un domaine d’apprentissage (Henry, 2010) et sont souvent composés d’au moins une racine savante (ex.: « omni/vore ») (Nagy et Townsend, 2012; Hiebert et Cervetti, 2012). Une méconnaissance de ces racines pourrait non seulement empêcher les élèves d’accéder aux connaissances conceptuelles représentées par ces mots morphologiquement complexes (Fazio et Gallagher, 2014), mais aussi nuire à leur compréhension en lecture (Nation, 2006). Nous avons donc vérifié si la connaissance de ces racines savantes contribuait à la connaissance du vocabulaire disciplinaire …
Les textes informatifs utilisés pour l’enseignement des disciplines spécifiques auprès des élèves du primaire regorgent de mots rares et spécifiques à un domaine d’apprentissage (Henry, 2010) et sont souvent composés d’au moins une racine savante (ex.: « omni/vore ») (Nagy et Townsend, 2012; Hiebert et Cervetti, 2012). Une méconnaissance de ces racines pourrait non seulement empêcher les élèves d’accéder aux connaissances conceptuelles représentées par ces mots morphologiquement complexes (Fazio et Gallagher, 2014), mais aussi nuire à leur compréhension en lecture (Nation, 2006). Nous avons donc vérifié si la connaissance de ces racines savantes contribuait à la connaissance du vocabulaire disciplinaire …
Pour orthographier la moitié des mots en français, le scripteur peut se servir de ses connaissances sur les correspondances phonèmes-graphèmes (Véronis, 1984). Pour orthographier l’autre moitié, il est mis dans une situation-problème où il doit faire appel à d’autres connaissances, notamment les connaissances morphologiques, c’est-à-dire les connaissances sur les préfixes (ex., pour écrire il- dans illogique), les racines (ex., pour écrire g dans sang) et les suffixes (ex., pour écrire -ant dans gagnant). Or, le développement de ces connaissances s’échelonne sur un continuum passant du niveau implicite au niveau explicite verbalisable (Karmilloff-Smith, 1992). L’évaluation de chacun de ces niveaux et …
Un élève québécois sur cinq éprouve des difficultés en compréhension de lecture (Desrosiers et Tétrault, 2012), surtout pour les textes informatifs (PIRLS, 2011). Sachant que 60% des mots de ces textes sont composés de racines latines et grecques (Green, 2008), nous voulons vérifier la contribution de la connaissance de ces racines sur la compréhension en lecture des élèves de 6e année du primaire. Ainsi, un test de connaissance des racines latines et grecques (à concevoir) puis un test de compréhension en lecture (Bianco et coll., 2014) seront administrés. Afin d'isoler la contribution unique de notre variable principale, nous mesurerons aussi …