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Dans la littérature française et québécoise des dernières vingt années, il est possible de distinguer une préférence et une prolifération des romans écrits à la première personne (ou à d’autres personnes grammaticales : “tu” chez M. Butor, “on” chez A. Robbe-Grillet). Nous sommes intéressés à ces romans-là qui présentent la particularité suivante : quand le roman appartient à un auteur masculin, c’est l’héroïne qui va se confesser au long du livre, et quand l’auteur est féminin, le narrateur de l’histoire est un homme. Bien que de tels romans existent depuis le XVIIIe siècle, notre avis est que recourir à cette …