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Quelques études ont examiné le rôle prédicteur des symptômes psychologiques du père dans le développement de problèmes comportementaux chez l’enfant (Phares et Compas, 1992). Certains chercheurs (Greasy et Jarvis, 1994; Hodges, London et Colwell, 1990) ont trouvé que différentes variables psychosociales paternelles prédisent différents problèmes chez l'enfant. Par ailleurs, DeKlyen et al. (1998) ont trouvé que la perception d’événements stressants, la dépression et la satisfaction du rôle paternel prédisaient la sévérité des troubles de comportements chez les garçons d'âge préscolaire. Comme peu de travaux ont distingué ce qui amène différents types de problèmes, l'objectif de cette étude est de spécifier …
Plusieurs études ont montré un lien entre l’attachement mère-enfant et le développement des problèmes de comportements extériorisés à la période scolaire (e.g. Suess et al, 1992; Moss et al, 1996). Il y a un consensus quant aux classifications sécure (B) et insécure-contrôlant (D) comme étant respectivement associées à un risque plus bas et plus élevé de problèmes de comportements extériorisés. Il y a cependant des désaccords quant au niveau de risque associé aux patrons insécure-évitant (A) et insécure-dépendant (C). L’évaluateur (parent/professeure) et le milieu de l’évaluation (maison/école) des problèmes de comportements extériorisés peuvent être des sources possibles de désaccord. Cette …
Plusieurs études ont montré un lien entre l’attachement mère-enfant et le développement des problèmes de comportements extériorisés à la période scolaire (e.g. Suess et al, 1992; Moss et al, 1996). Il y a un consensus quant aux classifications sécure (B) et insécure-contrôlant (D) comme étant respectivement associées à un risque plus bas et plus élevé de problèmes de comportements extériorisés. Il y a cependant des désaccords quant au niveau de risque associé aux patrons insécure-évitant (A) et insécure-dépendant (C). L’évaluateur (parent/professeure) et le milieu de l’évaluation (maison/école) des problèmes de comportements extériorisés peuvent être des sources possibles de désaccord. Cette …
Dans la plupart des conceptions du processus de socialisation, l’aspect affectif de la relation parent-enfant occupe une place centrale (Maccoby, 1992). Plusieurs études ont montré que les parents ont des attentes et des réponses différentes face à l’expression des émotions des filles et des garçons (Brody & Hall, 1993). Par exemple, les mères ont plus tendance à discuter des émotions avec leur fille qu’avec leur garçon (Gleason, 1989). D’autres études, comme celle de Casey et Fuller (1994), n’ont trouvé que peu de support quant à la régulation différentielle des émotions selon le sexe de l’enfant. La présente étude cherche donc …
Dans la plupart des conceptions du processus de socialisation, l’aspect affectif de la relation parent-enfant occupe une place centrale (Maccoby, 1992). Plusieurs études ont montré que les parents ont des attentes et des réponses différentes face à l’expression des émotions des filles et des garçons (Brody & Hall, 1993). Par exemple, les mères ont plus tendance à discuter des émotions avec leur fille qu’avec leur garçon (Gleason, 1989). D’autres études, comme celle de Casey et Fuller (1994), n’ont trouvé que peu de support quant à la régulation différentielle des émotions selon le sexe de l’enfant. La présente étude cherche donc …
Dans la plupart des conceptions du processus de socialisation, l’aspect affectif de la relation parent-enfant occupe une place centrale (Maccoby, 1992). Plusieurs études ont montré que les parents ont des attentes et des réponses différentes face à l’expression des émotions des filles et des garçons (Brody & Hall, 1993). Par exemple, les mères ont plus tendance à discuter des émotions avec leur fille qu’avec leur garçon (Gleason, 1989). D’autres études, comme celle de Casey et Fuller (1994), n’ont trouvé que peu de support quant à la régulation différentielle des émotions selon le sexe de l’enfant. La présente étude cherche donc …
La régulation des émotions concerne les processus internes et externes responsables du contrôle, de l'évaluation, et de la modification des réactions émotionnelles (Thompson, 1994). L'enfant d'âge préscolaire démontre une capacité grandissante de contrôler ses comportements, dans un contexte où ses habiletés langagières se développent de plus en plus (Kopp, 1989). L'influence des parents comme agents socialisateurs permet aussi à l'enfant d'évoluer de la corégulation dyadique (le parent régule l'enfant) vers l'autorégulation (Sroufe, 1996). Dès l'âge de deux ans, les enfants commencent à utiliser des stratégies d'autorégulation et ce n'est qu'à la période préscolaire que l'autorégulation devient une caractéristique individuelle stable …
La régulation des émotions implique la suppression ou la maximisation des émotions, la régulation de l'attention, et l'implication de facteurs qui sont internes (le tempérament) ou externes (la relation avec les parents) à l'enfant (Thompson, 1994). Selon Sroufe (1996), le but du système d'attachement est que l'enfant se sente en sécurité et l'affect constituerait un comportement adaptatif médiateur de ce système. Les enfants sécures (B) et contrôlants (D) sont conceptualisés comme utilisant une bonne variabilité de stratégies de régulation d'émotion, les enfants ambivalents (C) et évitants (A) utilisant respectivement des stratégies de maximisation et de minimisation des émotions (Cassidy, 1994). …
L'aspect cognitif de la relation parent/enfant occupe une place centrale dans la plupart des conceptions du processus de socialisation (Maccoby, 1992). Chez les mères, l'expression d'émotions négatives, telles la colère, la peur, la tristesse et la détresse, est reliée à différentes habiletés socio-émotionnelles chez leurs enfants (Denham & Grout, 1993; Garner, 1995). Dans les sociétés occidentales, on s'attend à ce que les enfants d'âge préscolaire acquièrent un meilleur contrôle de l'expression de leurs émotions négatives (Sroufe, 1996). Cette étude est la première à mettre en relation l'âge des enfants avec l'expression des émotions négatives des mères et de leur enfant …
L'aspect cognitif de la relation parent/enfant occupe une place centrale dans la plupart des conceptions du processus de socialisation (Maccoby, 1992). Chez les mères, l'expression d'émotions négatives, telles la colère, la peur, la tristesse et la détresse, est reliée à différentes habiletés socio-émotionnelles chez leurs enfants (Denham & Grout, 1993; Garner, 1995). Dans les sociétés occidentales, on s'attend à ce que les enfants d'âge préscolaire acquièrent un meilleur contrôle de l'expression de leurs émotions négatives (Sroufe, 1996). Cette étude est la première à mettre en relation l'âge des enfants avec l'expression des émotions négatives des mères et de leur enfant …