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Les lasers à CO2 demeurent les sources les plus puissantes émettant dans l'infrarouge. Il est possible d'en extraire des impulsions brèves, mais les méthodes disponibles sont complexes et exigent des systèmes laser picosecondes dans le visible ou le proche infrarouge. Au cours des dernières années, nous avons développé des méthodes de compression pour les impulsions nanosecondes provenant d'un laser à CO2; ces méthodes sont basées sur l'usage de milieux semi-conducteurs avec une forte non linéarité. Nous présenterons des résultats obtenus par les méthodes suivantes: 1)Compression auto-induite dans des étalons en InSb. 2)Raccourcissement suite à l'absorption non linéaire dans une lame …
Bien que des méthodes efficaces soient disponibles pour comprimer des impulsions laser dans le visible ou l’infrarouge proche, il n’existe toujours pas d’équivalent pour l’infrarouge moyen ou lointain, particulièrement pour la plage d’émission du laser CO2 centrée à 10 microns. On montre ici comment la formation de porteurs de charges libres consécutive à l’absorption à deux photons dans un étalon semi-conducteur provoque des changements rapides de la transmission de cet étalon. On prédit ainsi que les impulsions transmises par un étalon d’InSb peuvent être 30 fois plus courtes que les impulsions incidentes. Les résultats de tests expérimentaux présentement en cours …
Le laser CO2 opéré à des pressions de 10 atm. ou plus permet une synchronisation presque continue entre 9 et 11 μm. La durée de vie du gain d'un tel laser étant de l'ordre de 50 ns, le gain par aller-retour doit être de beaucoup supérieur aux pertes pour atteindre la saturation. Pour un gain plus faible, le signal du laser, qui est construit à partir de l'émission spontanée, ne passe pas le temps d'atteindre la saturation; le laser est alors opéré sous le seuil d'émission. L'injection du signal issu d'un laser CO2 opéré à basse pression permet d'établir une …