Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
Clauswitz définit la guerre comme la poursuite de la politique par d'autres moyens. Cette définition est en fait marquée par un ensemble de conditions assez particulières, entre autre elle reflète la situation de l'Europe au moment où règne l'équilibre des puissances. Néanmoins il me semble qu'il y aurait intérêt à étendre cette définition au terrorisme international. Dans un premier moment je me propose de présenter les raisons qui justifient une telle extension (et qui incitent à distinguer assez nettement entre le terrorisme international et le terrorisme local - ou la résistance politique violente). Dans un deuxième moment je voudrais indiquer …
Cette communication se propose de comparer le traitement des passions qu'on retrouve chez Hobbes, d'une part dans ses grandes œuvres politique comme De la nature humaine ou le Leviathan et, d'autre part, dans sa traduction de la Rhétorique d'Aristote. Il y a une tension visible dès la première lecture entre le traitement des passions dans les unes et les autres œuvres. L'hypothèse que je veux défendre est que cette différence renvoie à la transformation de l'espace public entre Aristote dont la Rhétorique de Hobbes est essentiellement une traduction et l'univers politique où il construit sa propre théorie du pouvoir.
DARWIN'S DANGEROUS IDEA a été fortement critiqué pour son parti pris adaptationiste. Dennett s'y oppose à Gould et à tous ceux qui ont cherché à réduire la porte de l'explication darwinienne en biologie et propose au contraire une interprétation forte de la théorie de la sélection naturelle. J'aimerais montrer, en m'inspirant de Kant, que le débat au sujet de la valeur des explications adaptationistes est à proprement parler interminable si, comme le supposent Dennett et plusieurs autres, notre raison est naturelle et un produit de la sélection. En terminant je suggère quelles conséquences découlent de cette interprétation en ce qui …
La discussion entourant la question identitaire et son importance pour le droit moderne prend généralement pour acquis que le concept d'identité va en soi. L'auteur aimerait montrer que pour la philosophie (de même que pour le juriste) il n'en est rien déjà au niveau de l'identité personnelle. La transposition des résultats de cette analyse à la question de l'identité collective a des effets passablement décapants croit l'auteur et permet de penser autrement le lien avec l'universel.
Selon Lewis (1967), les conventions sont des équilibres de coopération susceptibles de se mettre en place spontanément, c'est-à-dire sans passer par un accord préalable entre les participants. Plusieurs auteurs (Orléan, 1990; Sugden, 1989) ont argué que les conventions sont équivalentes à des stratégies évolutionnistes stables (Maynard-Smith, 1981). Or la difficulté que présentent les conventions est que leur stabilité est si grande qu'on voit mal comment elles peuvent évoluer une fois l'état d'équilibre atteint. C'est-à-dire, comment peut-on passer d'un état d'équilibre à un autre? J'aimerais montrer que l'idée de règles négative telle que développée par Huyck (1973, 1988) permet de résoudre …