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De tous les monologues de la pièce "Les Belles-Soeurs", celui de Des-Neiges Verrette est le seul à ne pas s'inscrire dans un présent amer, à ne pas être saturé de regrets et d'humiliations. C'est comme si cette célibataire s'aménageait un espace domestique (et psychique) autre qui s'ouvre sur l'espoir. La vieille fille s'inscrit aussi en marge de la trinité exploitée par certaines féministes comme Boucher et, plus tard, Pelletier. Elle n'est ni mère, ni prostituée, ni (forcément) vierge. Elle s'emploie à réactualiser le domestique pour le rendre infiniment plus complexe; son espace d'évolution est, presque exclusivement, de l'ordre de l'intérieur …