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Même si les universités québécoises ont enregistré plus fréquemment et dans une plus grande proportion des déficits dans les années 80 par rapport à la présente décennie, du moins jusqu'à l'année 1996 (voir statistiques de l'éducation, MEQ, éditions 1994 et 1997; Onzième Rapport du Comité sur les comparaisons interprovinciales), la situation financière actuelle n'est guère rassurante. Les mesures de rationalisation et d'élargissement des bases de financement mises en branle dès le début de la décennie 80 et accentuées dans les années 90 n'ont pas suffi à éliminer les conséquences négatives héritées de presque deux décennies de coupures budgétaires (Graveline, 1995; …
Depuis le début des années 80, les universités québécoises font face à une situation de décroissance à cause des coupures budgétaires qui déferlent sur elles. La situation paraît encore plus inquiétante pour certaines d'entre elles confrontées à des inefficiences dans la gestion des ressources mises à leur disposition. Les perspectives futures de financement ne semblent guère meilleures. Face aux défis que pose la gestion de cette décroissance, le discours actuel des administrateurs d'universités révèle leur détermination à s'adapter au nouveau contexte financier : «il faut faire plus avec moins», sinon, «faire mieux avec moins». La littérature sur la gestion de …