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Les déchets à forte charge organique et la biomasse résiduelle offrent un potentiel de valorisation énergétique intéressant capable de déplacer une partie des combustibles fossiles consommés au Québec. Cependant, leur variabilité de composition, leur dispersion sur le territoire, l’absence de réseaux de distribution et/ou l’absence de débouchés commerciaux pour l’énergie qu’on en tire, restreint leur application surtout à des fins d’autoproduction sur le site de génération ou de collecte des matières résiduelles. La présentation exposera les filières de conversion des matières en combustible gazeux et leur potentiel dans le contexte énergétique du Québec.
Le biogas est une source d’énergie renouvelable obtenu par digestion anaérobie de la matière organique. Le méthane est le composé principal (45-80%) suivi du dioxyde de carbone (30-45%) et un peu de sulfure d’hydrogène (H2S, 0-1.5%). Malgré son potentiel énergétique, l’utilisation du biogas est limitée par la présence de H2S. La combustion de biogaz contenant du H2S génère de l’acide sulfurique, cause de corrosion. Ainsi l’enlèvement du H2S est requis pour améliorer l’utilisation du biogaz et la production d’énergie. La majorité des technologies disponibles pour l’enlèvement du H2S font appel à des procédés chimiques dispendieux et générant des résidus. La …
Le biogaz est un sous-produit de la décomposition anaérobique des matières organiques. Il est donc produit abondamment dans les fermes. Le biogaz comprends 60% de méthane (CH4) en moyenne et peut donc être une alternative afin de combler les besoins énergétiques des fermes canadiennes. Cependant le sulfure d’hydrogène (H2S) qu’il contient entraîne une corrosion importante dans les systèmes moteurs des génératrices. Les fermes avec des besoins énergétiques modérés (< 200 kW) ne peuvent alors utiliser le biogaz car la filtration du H2S est trop onéreuse et non-rentable. Le but du projet est d’observer la dégradation d’un moteur diesel converti en …
Dans la foulée de nos travaux concernant le lien entre la mobilité géographique et l'insertion professionnelle, qui ont permis de constater une influence certaine du diplôme et de la mobilité sur l'évaluation du marché local de l'emploi et sur la condition en emploi des jeunes âgés de 20 à 34 ans, cette communication propose de s'intéresser à la perception qu'ont les jeunes de leur avenir sur le marché de l'emploi, prenant en considération l'évaluation positive que ces jeunes font de leur situation actuelle. Les données provenant du sondage mené par le Groupe de recherche sur la migration des jeunes, composées …
Certains prétendent, peut-être à tort, que les jeunes quittent en grand nombre (l'exode) leur région d'origine vers la grande ville. On peut reconnaître, dans une période où la scolarisation est importante - où, dit-on, les diplômes assurent une meilleure insertion professionnelle -, que pour les jeunes originaires des régions relativement éloignées, la migration vers une métropole devient une nécessité. Aussi, comme l'emploi se développe de plus en plus dans le secteur tertiaire, lui-même concentré dans ce type d'agglomération, il se peut que certains jeunes soient obligés de quitter leur région d'origine pour travailler. Par ailleurs, le désir de s'affranchir des …
Un portrait de la migration des jeunes en Estrie ne peut faire abstraction qu'historiquement cette région a principalement été une destination privilégiée pour divers groupes d'anglophones d'origine américaine ou britannique à la recherche de bonnes terres agricoles. D'une région fortement anglophone, elle s'est graduellement francisée suite à l'exode des anglophones à la fin du XIX siècle, pour les terres agricoles des Prairies et, au début du XX siècle, grâce à l'industrialisation qui occasionne la venue des industries du textile et des jeunes travailleurs canadiens français. Depuis les années vingt, les données sur la migration montrent que l'Estrie est dans une …
On invite de plus en plus les jeunes à se former afin d'être en mesure de composer avec les nouvelles exigences du marché du travail (technologie toujours plus sophistiquée, mobilité professionnelle, polyvalence, esprit d'entrepreneurship). En retour, un nombre grandissant de jeunes développent des stratégies axées sur la double diplômation (dans des domaines connexes, voire dans des domaines différents) et sur la poursuite des études. Le travail, comme l'impose la culture ambiante, demeure toujours au centre de l'insertion sociale. Mais, les jeunes améliorent-ils réellement leur probabilité d'insertion professionnelle et, partant, d'insertion sociale? Suite à une analyse des conséquences professionnelles et sociales …
On ne peut examiner la bureaucratisation et la technologisation de la recherche en éducation et en sciences sociales sans a préalable jeter un regard sur la position de l'université dans la société. Le développement universitaire, et plus précisément celui de la recherche dans l'université, ne sont jamais indépendants de la réalité économique et de leur engagement dans cette réalité axées du pouvoir établi ou des forces de transformation sociale. Plus le développement de la société et du modèle culturel servant à justifier ce développement est axé sur la raison économique, plus la classe dirigeante s'efforce de le contrôler directement. L'autonomie …
Nos travaux de recherche des dernières années sur l'insertion professionnelle des jeunes nous invitent à s'interroger sur la relation École-travail. Que l'on soit en présence du système d'alternance pratiqué en France et à certains égards au Québec ou du système "dual" Allemand, tout semble indiquer que le contexte économique est le facteur déterminant du partenariat éducation-travail. Poser le problème en terme de relation entre deux partenaires c'est peut-être oublier qu'ils ne remplissent pas fondamentalement les mêmes fonctions dans la société. Notre exposé présentera l'évolution des relations entre ces deux institutions et montrera que ces relations sont déterminées par un contexte …