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L'utilisation des méthodes immunochimiques dans l'étude des protéines urinaires permet de façon dynamique l'installation dans l'organisme d'un processus pathologique au niveau du rein. Nous montrons, en effet, que par l'analyse des protéines urinaires, il est possible de prévoir la nature et le degré de la lésion expérimentale du rein causée par l'antibiotique puromycine.
Nous avions antérieurement montré l'anormalité de l'albumine du sérum du rat porteur de la tumeur de Walker; anormalité surtout caractérisée par l'apparition d'un pouvoir migratoire accru et par l'acquisition de l'antigénicité vis-à-vis les anticorps hétérologues anti-tumeur (Canadian Journal of Biochemistry and Physiology 37, 1401 (1959)). Ces résultats ont servi de base à des études immunologiques subséquentes qui nous ont permis de mettre en évidence les résultats suivants: a) La détection d'un antigène cancéreux spécifique dans le sérum, le foie, la rate et la tumeur; b) La présence de cet antigène a permis aux organes et aux tissus qui le contiennent …
Connaissant, par une recherche antérieure, les relations antigéniques entre le sérum, le foie et les anticorps anti-tumeur de Walker, nous avons voulu savoir à quelle fraction protéique du foie appartenait le pouvoir antigénique. Utilisant la méthode de Kessel pour extraire les protéines solubles du foie et la méthode au (NH4)2SO4 pour précipiter l'albumine, il a été possible d'observer, d'une part, que l'albumine diminue dans le foie du rat porteur et que, d'autre part, comme dans le sérum, seule l'albumine du foie du rat porteur est antigénique.