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Dans le but de rechercher une différence éventuelle entre des cultures cellulaires non infectées et d'autres atteintes d'une infection virale latente, vingt tests cytoenzymatiques ont été effectués sur des cellules humaines KB sujettes à une infection latente par le virus parainfluenza 3. La leucyl-aminopeptidase a été le seul enzyme dont l'activité variait entre les cellules infectées (KB.EA) et les cellules témoins (KB).
L'étude cytogénétique de la souche KB (eagle, 1954) et d'une lignée infectée chroniquement par le myxovirus para-influenzae type 3, la souche KB-EA, a révélé que les cellules de la souche-mère possède un complément de 79 chromosomes dont 2 sont des chromosomes marqueurs, mais que les cellules de la lignée KB-EA n'avaient plus que 71 chromosomes dont un seul marqueur. La diminution affecte particulièrement les éléments du groupe 6-12 (nomenclature de Denver). Cette variation est statistiquement significative.
Les liquides surnageants des cellules amniotiques humaines contiennent des substances qui inhibent la croissance des cellules KB mises en évidence par concentration de ces liquides surnageants. Les autres cellules de souche humaine sont également sensibles à ces inhibiteurs dont l'action semble être nulle sur les cellules humaines en première explantation.