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Les taxons nord-américains Brachychaeta T. & G., Brintonia Greene, Chrysoma Nutt., Euthamia Nutt. ex Cass., Oligoneuron Small et Petradoria Greene (famille des Composées, tribu des Astérées) ont été reconnus comme genres distincts du genre Solidago L. ou attribués à ce dernier genre. Certains caractères morphologiques et les caryotypes de ces taxons périphériques, et d'un échantillon d'espèces typiques du genre Solidago, ont été comparés. Les données obtenues peuvent être interprétées comme suit: les entités du groupe périphérique sont en voie de se séparer du genre Solidago, ou de converger vers ce genre, et, pour fins de délimitation générique, sont des entités-limites. …
Des spécimens représentatifs du S. lepida var. fallax du Bas Saint-Laurent, P. Qué., ont été croisés avec des individus représentatifs du S. canadensis. Des hybrides de F1 et de F2 ont été obtenus en bon nombre. Les hybrides de F1 ont été rétrocroisés aux deux parents et de belles progénitures de rétrocroisements ont été obtenues. Ces hybrides sont tous vigoureux, leur microgamétogenèse respective est aussi régulière que celle de leurs parents et le pollen qu'ils produisent est d'apparence aussi normale que celui de leurs parents. Ces données montrent clairement que le S. lepida var. fallax du Bas Saint-Laurent n'est pas …
L’évolution biologique consiste essentiellement en un changement dans la fréquence des facteurs héréditaires. Pour comprendre en quoi consiste ce changement, il faut d’abord connaître trois phénomènes biologiques qui sont l’hérédité, la reproduction et les populations mendéliennes. La structure génétique d’une population qui n’évolue pas sera d’abord décrite pour ensuite illustrer comment les causes de l’évolution, qui sont la mutation, la recombinaison, la migration, le drift génétique et la sélection naturelle, agissent pour produire un changement dans la fréquence des facteurs héréditaires, c’est-à-dire de l’évolution.
L'évolution biologique consiste essentiellement en un changement dans la fréquence des facteurs héréditaires. Pour comprendre en quoi consiste ce changement, il faut d'abord connaître trois phénomènes biologiques qui sont l'hérédité, la reproduction et les populations mendéliennes. La structure génétique d'une population qui n'évolue pas sera d'abord décrite pour ensuite illustrer comment les causes de l'évolution, qui sont la mutation, la recombinaison, la migration, le drift génétique et la sélection naturelle, agissent pour produire un changement dans la fréquence des facteurs héréditaires, c'est-à-dire de l'évolution.
The karyotypes of 22 taxa attributed to the genus Solidago (Asterae, Compositae) or to neighbouring genera, representing 7 true Solidago and 15 peripheric entities have been worked out. The basic chromosome number of the genus is 9. Of the 22 taxa studied, three are hexaploid (2n = 54), one is tetraploid (2n = 36) and the remainder are diploid (2n = 18). The karyotypes are mostly symmetrical. Despite the external morphological variation, the karyotypes of all these taxa are, in general, similar. The date thus far indicates that the karyotypes of peripheric taxa show a fair degree of resemblance with …
Les cinq entités du complexe du Solidago rugosa doivent être réparties entre au moins trois ou peut-être même quatre espèces. S. rugosa Mill. et sa variété villosa (Pursh) Fern., les plantes velues de la zone boréale, sont diploïdes (2n 18). La variété méridionale aspera, à feuilles scabres et rugueuses et à tige scabre-pubérulente, est tétraploïde (2n 36) et doit être désignée S. aspera Ait. La variété celtidifolia, aussi méridionale et évidemment apparentée à la précédente bien qu'elle en soit légèrement différente, est probablement diploïde ; si des déterminations additionnelles de nombres chromosomiques établissent qu'elle l'est, elle devra être désignée par …
Après une première année d’expérience pour connaître la valeur de la fertilisation sur les pâturages ainsi que la valeur résiduelle des fertilisants, les auteurs ont constaté ce qui suit: (1) tous les fertilisants ont donné des résultats à peu près égaux au début de la saison. (2) L’acide phosphorique a assuré une meilleure pousse d’herbe durant l’automne. (3) Les engrais azotés ont assuré une végétation plus régulière que les phosphates durant les mois de juillet et août. (4) Sur un champ fertilisé deux ans plus tôt que les précédents, on a constaté un rendement quelque peu inférieur au traitement de …
On a analysé, par la méthode d’ARMSTRONG modifiée, la florule de plusieurs pâturages fertilisés différemment. Le 2-16-6 uréique appliqué en automne a favorisé une meilleure croissance des légumineuses, qu’un 2-16-6 ammoniacal épandu à la même époque et que deux 4-12-6, l’un uréique, l’autre ammoniacal, d’application printanière. Le 0-20-0 a eu d’heureux effets quant aux légumineuses, moindre cependant que le 2-16-6 uréique, mais il s’est montré inférieur aux engrais complets, quant à la densité de la végétation. La fertilisation semble faire échec aux mauvaises herbes, indirectement, durant quelques années.